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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Avec l’appui de l’IFCR : Un plan accéléré pour la sécurité alimentaire durable en RDC 2023-2030 présenté
La Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge (IFCR) a organisé, ce vendredi 9 juin, à Kinshasa, une table ronde autour de la « résilience des communautés face à la sécurité alimentaire et les moyens d’existence ». Un plan de réponse accéléré pour la sécurité alimentaire durable en RDC à l’horizon 2030, à hauteur d’environ 9 milliards USD a été partagé aux partenaires du secteur de la sécurité alimentaire et des moyens d’existence présent à cette rencontre. Ce, après le compte rendu des principaux résultats de l’étude mené sur l’analyse des besoins en sécurité alimentaire et moyens d’existence en RDC.
Pour le Délégué en charge de la sécurité alimentaire et les moyens d’existence IFCR, Abdoulaye Imalan Boukary, le montant est conséquent aux réalités du pays. « 9 milliards USD peut paraitre énorme mais, quand on parle des questions de sécurité alimentaires beaucoup plus lié à la réhabilitation des moyens de substance des populations affectées par des crises depuis plusieurs années, quand on parle des questions de développement où il faut construire des routes pour desservir les zones de production, où il faut construire des équipements de transformation, je pense que ce montant prend tout son sens. Il va toucher 15 provinces prioritaires de la RDC notamment celles de l’est de la RDC, les deux Kasai… »
Dans sa présentation de l’étude mené, l’expert a épinglé les quatre résultats majeurs obtenus. Il s’agit notamment des besoins humanitaires de plus en plus croissants dans tous les contextes alors que les financements diminuent, une répartition géographique des GAP déséquilibré, exacerbée par la concentration de l’aide d’urgence dans la partie Est du pays. D’une insécurité alimentaire, conséquente aussi des problèmes de Protection, insuffisance de coordination des actions de développement.
Malnutrition, famine une réalité en RDC
Malgré son fort potentiel agricole, environ 80 millions d’hectares de terres arables, la RDC reste largement affectée par l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la faim. Le Vice-Président national de la Croix-Rouge/RDC, Gaston Nyimu a fait savoir que l’étude mené, par les volontaires de la Croix-Rouge, dans le Kasai, le Tanganyka, le Nord Kivu, Mai Ndombe, a démontré cette réalité. Il a par ailleurs mis en exergue certains facteurs qui conduisent à cet état de chose.
« L’étude a relevé notamment une insuffisance de moyens de mis en œuvre par rapport à la sécurité alimentaire dans ces provinces, il y a également la concentration de l’aide à l’est du pays on a oublié un peu le reste des provinces, un problème aussi de coordination de l’assistance alimentaire entre les acteurs qui sont impliqués dans le secteur ont été indexé » a indiqué Gaston Nyimu.
Le Secrétaire Générale du ministère de l’agriculture, a dans son mot de circonstance, plaidé pour obtenir d’avantages de moyens pour soutenir durablement les efforts de son ministère. Afin que ce dernier puisse améliorer la sécurité alimentaire et renforcer les moyens de subsistance des populations dans les divers contextes. Il s’agit, pour le ministère de l’Agriculture de joindre au volet humanitaire des actions de développement agricole et de renforcement de la résilience des ménages à l’insécurité alimentaire et de développement agricole durable en vue, a-t-il ajouté.
Fyfy Solange TANGAMU