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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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AU NOM DES ORGANISATIONS FEMININES : Annie Bambe fait un plaidoyer pour une paix durable en RDC
Coordonnatrice de la Coalition Beijing 30+/RDC, Annie Bambe Cikunda est intervenue, au nom des organisations féminines, lors du culte œcuménique organisé dans la salle de Congrès du Palais du peuple.
Elle a appelé à la mobilisation sociale des mouvements féministes et des leaders féminins de tous bords pour la protection des femmes, victimes des conflits armés.
«Aujourd’hui et maintenant, je voudrais faire un appel à la solidarité nationale par une prise de conscience collective des hommes et des femmes dans la paix durable», a-t-elle déclaré.
«Trente ans après, il est temps de reconnaitre que les femmes doivent jouer un rôle important dans le règlement des conflits, dans le maintien de la paix au sein des mécanismes des droits des femmes en interne et dans la sous-région des Grands-Lacs dans l’esprit de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations-Unies», a relevé cette activiste des droits des femmes.
Annie Bambe a exprimé la détermination de la nouvelle perspective de paix durable et de la protection des congolaises survivantes et victimes des conflits armés.
Cette dynamique consiste à promouvoir des formes non violentes de règlement des conflits et réduire les violations des droits fondamentaux dans les situations des conflits armés. Aussi, à tirer parti des partenariats multipartites, de promouvoir la responsabilité et le financement du programme de Beijing.
Aux dires d'Annie Bambe, «les 30 ans de la Déclaration de Beijing coïncide avec les 30 ans de la guerre dans l’Est de la RDC avec un bilan lourd».
«Il est temps d’agir afin d’arrêter la barbarie inhumaine du Rwanda. Il est aussi temps que s’élève une nouvelle génération des femmes leaders, activistes et féministes qui peuvent se surpasser au-delà de simple narratif de la paix dans la sous-région, Une réelle paix, celle des peuple, celle de population désireuses du vivre ensemble dans la cohésion sociale et la cohabitation pacifique entre les communautés à la base», a martelé Annie Bambe.
A son avis, «la Déclaration et le Programme d’action de Beijing, adoptés lors de la quatrième conférence mondiale sur les femmes en septembre 1995 à Pékin constitue un engagement mondial en faveur de l’égalité, du développement et de la paix pour les femmes du monde». Mathy MUSAU