Dernière minute
Société
“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
Étranger
Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
Nation
L'OIM (Organisation internationale pour les migrations) a lancé un plan régional de préparation et de riposte à Ebola sur six mois, visant à mobiliser 55,8 millions de dollars afin de renforcer la…
Affaire Matata : voici la lettre qui dédouane Bahati
Voici la lettre qui dédouane le président du Sénat, Modeste Bahati. Il s’agit du réquisitoire n°038/RMP/0095/PG.C.CONST/PBP/2023 du 16 juin 2023 que le Procureur général près la Cour constitutionnelle à Kinshasa/Gombe a adressé au Bureau du Sénat. Par cette correspondance, le Haut magistrat de la Cour constitutionnelle a sollicité au Bureau de la Chambre haute du Parlement une autorisation d’instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon. .
Cependant, le Bureau du Sénat a estimé que l’autorisation sollicitée n’était que » superfétatoire « , c’est-à-dire superflue, car, a estimé Modeste Bahati, dans sa décision du 05 juillet, le Procureur général près la Cour constitutionnelle avait déjà entamé les poursuites à l’encontre du sénateur Matata Ponyo qui avait également perdu ses immunités dès cette date.
Voilà pourquoi, argumente Modeste Bahati, le Bureau du Sénat, dans sa réunion du 20 juin 2023, » a considéré que Matata Ponyo est toujours à la disposition de la justice« . Car, à ce jour, » aucune décision judiciaire n’a été rendue et portée à la connaissance du Sénat. «
En un mot comme en mille, il est difficile d’affirmer que le président du Sénat, Modeste Bahati a livré Augustin Matata Ponyo à la justice. Et pourquoi M. Bahati devait encore autoriser à la Haute cour une instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata à l’encontre duquel la même Cour avait déjà entamé des poursuites ? K.K.
