Dernière minute
Société
Face aux risques liés à la maladie à virus Ebola et à la variole du singe (Mpox), le médecin-chef de zone de santé de Tchomia a, au cours d'une séance de sensibilisation le dimanche 11 octobre, appelé sa population au respect strict des mesures de prévention contre ces maladies. Il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Il y a eu plus de peur que de mal. Le Pape Léon XIV a subi une intervention chirurgicale qui a consisté en une ablation d'un nodule pulmonaire, le mardi 13 octobre 2026. Le médecin a retiré avec…
Nation
Plus de 50 candidats ont pris part, hier mercredi 14 octobre, au concours écrit de recrutement des enseignants du secondaire dans la sous-division de Demba 2, au Kasaï-Central. Organisée à l' EP1…
Zapatero depuis Tétouan: le plan d’autonomie est la solution réaliste pour le conflit du Sahara
Tout en réitérant son soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc, l’ancien chef du gouvernement espagnol a souligné que les relations entre son pays et le Maroc ne se limitaient pas au domaine économique. Elles vont bien au-delà. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Invité à une conférence internationale organisée conjointement avec l’ENS et l’Université de Tétouan, l’ancien président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, n’a pas manqué de mettre en avant, vendredi dernier, la solidité des relations entre l’Espagne et le Maroc. Évoquant la question du Sahara, l’ancien chef du gouvernement espagnol a réitéré la position qu’il ne cesse de soutenir depuis quelque temps. A savoir que la solution ne peut venir que du Plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007.
Cité par le quotidien Al Akhbar dans son édition du lundi 5 septembre, J.L Zapatero a ainsi précisé que le Plan d’autonomie était la solution réaliste à la question du Sahara, un conflit artificiel qui dure depuis trop longtemps. Il a ainsi mis en avant « l’approche crédible et sérieuse prônée par le Maroc dans la recherche d’une solution politique réaliste au conflit artificiel autour du Sahara marocain« , précise le quotidien.
Ayant été la vedette de cette rencontre internationale, Zapatero, qui a été à la tête du gouvernement espagnol entre 2004 et 2011, s’est longuement arrêté sur les relations entre les deux pays voisins, surtout après le changement historique de la position espagnole sur la question du Sahara en mars dernier.
Il a ainsi estimé que le Maroc et l’Espagne constituaient un modèle de coexistence, de métissage culturel et civilisationnel et de bon voisinage, qui doit régir les relations internationales dans la conjoncture actuelle. Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, « les principes de base sur lesquels reposent les relations entre les deux Royaumes reflètent la prise de conscience commune et la quête constante des deux pays d’assurer la paix, la stabilité et la sécurité. Ces principes font de ces relations bilatérales un modèle idéal qui doit régir les relations entre les pays, les civilisations, les cultures et les religions« .
Pour l’ancien chef du gouvernement espagnol, poursuit Al Akhbar, les divergences passagères qui peuvent perturber les relations entre le Maroc et l’Espagne, deux pays qui partagent beaucoup de points communs, permettent, dans de nombreux cas, de revoir certaines questions, de renforcer le dialogue et d’asseoir les relations bilatérales sur des bases solides et équilibrées.
C’est que, souligne-t-il, « les relations entre les deux pays voisins ne se limitent pas aux intérêts économiques, mais bien au-delà ». « Ce qui lie le Maroc à l’Espagne est une relation solide et ancestrale qui ne peut être affectée par les conditions transitoires« , soutient-t-il.
Selon lui, ces relations sont basées sur une large coopération sur des questions importantes. Des questions telles que les dossiers de sécurité, la coopération bilatérale et multilatérale pour maintenir la sécurité aux niveaux régional et international, et les questions liées à la migration et aux positions politiques. Ces dernières placent le maintien de la cohésion internationale et la réalisation de la stabilité et de la coexistence en tête de leurs priorités.
Évoquant la position du Maroc sur la scène régionale et internationale, l’ex-chef du gouvernement espagnol a souligné que le Royaume avait renforcé sa présence pour devenir un acteur clé dans la stabilité, la sécurité et la paix au niveau international.
Les initiatives entreprises par le Maroc dans ce contexte sont la preuve la plus éloquente de sa position et de son rôle actif sur l’échiquier international, a-t-il souligné. Le Maroc est pour ainsi dire devenu un acteur influent dans les mutations que connaît le monde actuellement, relève l’ancien président du gouvernement espagnol. fr.le360.ma