Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Une quarantaine de journalistes environnementaux sensibilisés à la biosécurité
Des professionnels des médias spécialisés dans les questions environnementales ont pris part, le vendredi 26 septembre, à un atelier d’échange sur la biosécurité et l’avant-projet y relatif. L'atelier visait spécifiquement à vulgariser le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques, à dresser l’état des lieux de la législation congolaise en la matière et à exposer le contenu de l’avant-projet de loi. Afin de contribuer à la sensibilisation et l’éducation du public en matière de biosécurité et le Protocole de Cartagena.
Consultant pour le compte du MEDD, Me Félix Crédo Lilakako a détaillé les fondements et l’urgence de cet avant-projet de loi.
«Ce texte législatif s’inspire de la loi-cadre portant principes fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement, qui est l’émanation de la convention sur la diversité biologique et du protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. Il s’agit pour la RDC de se doter d’un texte législatif prévoyant des mesures efficaces pour contrôler l’introduction, la circulation, le transit et la consommation de produits présentant un risque potentiel pour la santé humaine et l’environnement», a expliqué Me Félix Lilakako.
Mesures sur l’entrée des OGM
Il a, par ailleurs, précisé que «C’est un texte qui définit des mesures strictes afin que l’entrée des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur le territoire national soit rigoureusement encadrée pour mettre la population à l’abri d’utilisation des substances dangereuses».
Auparavant différentes présentations ont éclairé la lanterne des professionnels des médias sur ladite thématique. Il s’agit notamment de la biotechnologie moderne et biosécurité : rôle des médias environnementaux, suivie d’une session interactive de questions-réponses destinées à clarifier les concepts techniques pour les journalistes.
Ne s’arrêtant pas seulement à une présentation de l’avant-projet de loi aux médias, le ministère et ses partenaires entendent mener un plaidoyer actif auprès des législateurs. Le point focal du protocole de Cartagena à la division biodiversité, Guy Mboma a annoncé la prochaine étape.
«Nous devons maintenant rencontrer les députés et les sénateurs pour leur expliquer le bien-fondé de cette loi et les impliquer en amont. Un premier projet déposé en 2007 n’avait jamais été inscrit à l’ordre du jour, notamment par manque d’implication des parlementaires. Cette fois, nous voulons nous assurer que la RDC soit enfin dotée d’une loi sur la biosécurité», a-t-il souligné.
Organisé par le Secrétariat général au ministère de l’Environnement, développement durable et Nouvelle économie du climat (MEDD-NEC) à travers sa Direction de Développement, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à doter le pays d’un cadre juridique robuste pour réguler les organismes génétiquement modifiés (OGM).
Fyfy Solange TANGAMU