Dernière minute
Société
"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
En marge du Africa Forward Summit, organisé hier lundi 11 mai à Nairobi, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a pris part, ce mardi 12 mai, au Sommet Africa Forward, ( l'Afrique en avant ou Afrique, en avant, en français) à Nairobi, au Kenya, avec l’…
Un avocat sud-coréen élu au poste de juge de la Cour pénale internationale
NEW YORK/SEOUL, 07 déc. (Yonhap) — Un avocat sud-coréen a été élu ce mercredi (heure locale) au poste de juge de la Cour pénale internationale (CPI) pour la période 2024-2033, a déclaré sur son site Internet la CPI. C’est la troisième fois qu’un Sud-Coréen remporte un siège à la CPI.
Paek Kee-bong, un avocat qui exerce chez Kim & Chang, cabinet d’avocats local, a été élu durant une session de l’Assemblée des Etats parties au siège des Nations unies (ONU) à New York. Il figure ainsi parmi les six juges de la CPI nouvellement élus, obtenant 83 voix sur 123.
Il a reçu un premier diplôme en droit de l’université de Séoul en 1987 puis un second de la Columbia Law School en 1998. Il a ensuite fait un doctorat en droit international à l’université Hanyang en 2008.
Il a travaillé en tant que procureur pendant 22 ans et comme conseiller principal en matière de poursuites et de justice au bureau régional de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime pour l’Asie du Sud-Est et le Pacifique, à Bangkok, de 2011 à 2014.
Le ministère des Affaires étrangères a salué l’élection de Park, relevant le fait que « la Corée du Sud a réussi l’exploit de proposer ses juges pour la quatrième fois d’affilée depuis l’établissement de la CPI« .
« Avec une expérience variée et une profonde compréhension du statut de Rome, Paek devrait jouer un rôle significatif dans l’amélioration de l’efficacité des procès (en traitant des problèmes liés) aux crimes graves et à l’aide aux victimes gérés par la CPI, ainsi qu’à travers l’utilisation des technologies de l’information avancées« , a indiqué le ministère dans un communiqué.
A l’heure actuelle, le seul Coréen qui occupe la fonction de juge de la CPI est Chung Chang-ho, dont le mandat de neuf ans s’achèvera en mars 2024. Song Sang-hyun avait été juge de la CPI de 2003 à 2015, et présidait même la Cour de 2009 à 2015.
La CPI, dont le siège est à La Haye, enquête et, le cas échéant, juge les personnes accusées de crimes graves qui touchent la communauté internationale, dont les génocides, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les crimes d’agression, selon son site Web.
La Cour comporte un total de 18 juges qui sont élus par l’Assemblée des Etats parties pour un mandat de neuf ans non renouvelable. Les juges élisent, parmi eux, le président et les deux vice-présidents de la CPI. Un total de 123 nations sont membre de la CPI, dont la Corée du Sud, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et l’Italie.