Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Tshopo: une centaine d'enfants victimes du conflit Mbole-Lengola oubliés dans les rues de Kisangani
Plusieurs enfants victimes du conflit entre les communautés Mbole-Lengola dans la province de la Tshopo traversent actuellement une situation déplorable à Kisangani.
Dans un entretien téléphonique accordé le weekend dernier à Forum des As, Me Christian Kambi, coordonnateur de la Nouvelle dynamique de la société civile (NDDSCI) de la Tshopo a souligné que, ces enfants en âge scolaires qui sont visiblement dans les rues et artères principales de Kisangani mènent une vie difficile et, par conséquent, sont contraints de mendier pour subvenir aux besoins vitaux de leur famille car leurs parents sont dépourvus de tout depuis qu'ils avaient abandonné leurs abris.
"Avec le conflit et le déplacement interne de la population fuyant les atrocités entre les deux tribus Mbole-Lengola, actuellement le problème des enfants de la rue est parmi même la raison de l'insécurité dans la ville de Kisangani parce qu'ils ne sont pas en mesure de se prendre en charge. Voilà pourquoi ils se lancent dans l'activité de quémander", a-t-il fait savoir.
Cette situation préoccupe beaucoup plus la population locale. Des familles des victimes de ce conflit se trouvent dans une situation de détresse et vivent dans des conditions inconfortables dans les camps de la commune de Kisangani.
Consterné, cet acteur de la société civile appelle le gouvernement central et le Fonarev à prendre des mesures idoines pour réintégrer ces enfants dans la communauté afin qu'ils reprennent des études comme d'autres enfants congolais.
Héritier TIMOLO