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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Tshopo: une centaine d'enfants victimes du conflit Mbole-Lengola oubliés dans les rues de Kisangani
Plusieurs enfants victimes du conflit entre les communautés Mbole-Lengola dans la province de la Tshopo traversent actuellement une situation déplorable à Kisangani.
Dans un entretien téléphonique accordé le weekend dernier à Forum des As, Me Christian Kambi, coordonnateur de la Nouvelle dynamique de la société civile (NDDSCI) de la Tshopo a souligné que, ces enfants en âge scolaires qui sont visiblement dans les rues et artères principales de Kisangani mènent une vie difficile et, par conséquent, sont contraints de mendier pour subvenir aux besoins vitaux de leur famille car leurs parents sont dépourvus de tout depuis qu'ils avaient abandonné leurs abris.
"Avec le conflit et le déplacement interne de la population fuyant les atrocités entre les deux tribus Mbole-Lengola, actuellement le problème des enfants de la rue est parmi même la raison de l'insécurité dans la ville de Kisangani parce qu'ils ne sont pas en mesure de se prendre en charge. Voilà pourquoi ils se lancent dans l'activité de quémander", a-t-il fait savoir.
Cette situation préoccupe beaucoup plus la population locale. Des familles des victimes de ce conflit se trouvent dans une situation de détresse et vivent dans des conditions inconfortables dans les camps de la commune de Kisangani.
Consterné, cet acteur de la société civile appelle le gouvernement central et le Fonarev à prendre des mesures idoines pour réintégrer ces enfants dans la communauté afin qu'ils reprennent des études comme d'autres enfants congolais.
Héritier TIMOLO