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SPECIAL 08 MARS. Lancement des activités à partir de Mbandaka
Ce mardi 08 mars, la ministre du Genre, Famille et Enfant (GFE) va lancer les activités du 8 mars à partir de la ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur.
Cette Journée internationale des droits de la Femme sera célébrée sous le thème national: « Promouvoir l’autonomisation des femmes et des filles ainsi que l’égalité des sexes dans le contexte de lutte contre le changement climatique et de réduction des risques de catastrophes« .
Selon un communiqué de presse du ministère du Genre, la complexité dont fait l’objet le thème national révèle des sujets pluridisciplinaires qui concernent les inondations et les érosions qui endommagent le système d’approvisionnement en eau et d’assainissement.
D’autre part, les sècheresses et l’évolution des fortes précipitations sont à l’origine des récoltes catastrophiques et des augmentations des prix qui en découlent.
A en croire la source, plusieurs activités sont prévues pour célébrer cette journée qui sera présidée par Mme la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Gisèle Ndaya.
A Kinshasa, des cultes d’action de grâce seront organisés à travers la ville. Une manière d’honorer la mémoire des milliers de femmes et enfants qui sont tombés sous les coups de balles des ennemis de la RDC.
La même journée, après-midi, il y aura lancement de la Foire de l’entreprenariat féminin à l’Académie des Beaux-Arts.
Du 10 au 12 mars, les organisateurs projettent des opérations de reboisement à travers la ville. Du 25 au 27 sont prévues des rencontres avec des femmes maraichères et des femmes autochtones. La conférence pédagogique sur la masculinité positive est, elle, prévue le 28 mars. La clôture du mois de la femme va, quant à elle, intervenir dans la ville de Tshikapa le 05 avril.
Les activités de reboisement avec la thématique de l’année ont pour but d’aider les hommes et les femmes à travailler ensemble pour la préservation de la faune et de la flore nationale, en vue de poursuivre des actions de lutte contre la déforestation.
Une occasion pour souligner la nécessité et l’urgence de voir les femmes et les jeunes se lever et prendre leur responsabilité face au changement climatique et à la dégradation de l’environnement qui fragilise les populations.
Les changements climatiques sont une menace à long terme sans précédent, qui nuisent et risquent de nuire aux générations si des actions concrètes ne sont pas menées, note la source.
C’est pourquoi, face aux défis des changements climatiques, de bons résultats dans la durée pour notre humanité demandent l’effectivité dans la réalisation de l’égalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et filles, à travers la mise en œuvre des politiques et programmes dans le domaine des changements climatiques et des réductions des risques environnementaux et des catastrophes naturelles.
Instituée en 1977 par les Nations Unies, la Journée Internationale de la femme a été proposée pour la première fois en 1910 pour marquer les mérites des femmes travailleuses pour l’égalité et l’équité entre les sexes. Elle se présente donc comme une opportunité d’évaluer les acquis des femmes en matière des droits humains universels, afin de baliser davantage un avenir productif, inclusif et paritaire au profit de tous. Mathy MUSAU