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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Sollicitant une rencontre urgente entre la Ceni et les candidats président : Katumbi, Fayulu, Mukwege, Sesanga … exigent un consensus pour une élection apaisée
A trois semaines de la campagne électorale, sept candidats à la présidentielle du 20 décembre prochain montent au créneau pour » exiger un consensus en vue d’une élection apaisée « . Pour ce faire, ils sollicitent une rencontre urgente entre la Centrale électorale et les 26 présidentiables.
C’est l’essentiel du message que les sept prétendants à la magistrature suprême ont tenu à diffuser hier mardi 31 octobre dans une déclaration rendue publique dans la journée.
Moïse Katumbi, Martin Fayulu Madidi, Denis Mukwege, Delly Sesanga, Franck Diongo, Seth Kikuni et Marie-Josée Ifoku, signataires de cette déclaration, ont formulé neuf recommandations censées sauver le processus électoral en cours.
Fustigeant » le flou artistique » et » la légèreté » qui ont, selon eux, caractérisé toutes les opérations préélectorales qui se sont déroulées sans aucun consensus, ils exigent l’affichage des listes électorales dans chaque bureau de vote, conformément à la loi électorale.
Aussi fustigent-ils ces gouverneurs de province et acteurs politiques du régime qui enveniment le climat politique par des déclarations et l’adoption des mesures arbitraires. Ils pointent du doigt particulièrement le gouverneur du Kasaï Central ainsi que celui de Kinshasa » qui menace les agences publicitaires qui voudraient offrir leurs services d’affichage aux candidats de l’opposition « . YKM

