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Russie: Ce qu’il faut retenir de la dernière intervention de Poutine à Saint-Pétersbourg
Le conflit dans le Donbass dure depuis des années et Moscou a tout fait pour éviter la voie des armes, a rappelé Vladimir Poutine lors d’un déplacement à Saint-Pétersbourg. La Russie reste vigilante sur les crimes de guerre commis en Ukraine et sur la résurgence du néonazisme, a encore souligné le Président russe.
Vladimir Poutine a profité d’une rencontre avec des vétérans de la Seconde Guerre mondiale pour faire le point sur le conflit en Ukraine et replonger dans l’histoire.
Le Président russe a souligné que Kiev était en guerre ouverte avec le Donbass depuis 2014 et que les russophones de ces régions y subissaient des persécutions depuis des années. Selon lui, la Russie a longtemps essayé de résoudre le problème pacifiquement, alors que la partie adverse n’a jamais joué franc jeu.
«Nous avons longuement patienté, longuement essayé de nous mettre d’accord. Il s’avère aujourd’hui que nous avons été trompés, menés par le bout du nez […] L’ennemi se préparait à transformer ce conflit en une phase aiguë et brûlante. Néanmoins, nous avons fait tout notre possible pour résoudre pacifiquement cette situation», a ainsi déclaré le dirigeant russe.
Les actions entreprises par la Russie sont une «tentative d’arrêter cette guerre», débutée dans le Donbass en 2014, a ajouté le dirigeant. La décision d’y déployer des troupes a été difficile, forcée, mais nécessaire.
Le dirigeant russe est d’ailleurs convaincu que beaucoup d’Ukrainiens sont conscients de ces réalités et «comprennent ce qu’il se passe»
Crimes de guerre et néonazisme
Vladimir Poutine a encore affirmé que la Russie était vigilante face aux crimes commis contre la population civile, qu’il est «absolument nécessaire d’enregistrer». Fin décembre, le Comité d’enquête russe avait d’ailleurs annoncé que 3.000 corps de civils avaient été retrouvés à Marioupol, après la prise de la ville par les forces russes.
Devant les vétérans, le Président russe a enfin fustigé la survivance du nazisme dans certains territoires d’ex-URSS, dont l’Ukraine. Il a clairement qualifié de néo-nazis les admirateurs du collaborationniste ukrainien Stepan Bandera.
«Que peut-on dire sur ceux qui glorifient Bandera en Ukraine, l’élèvent au rang de héros national, puis marchent par milliers dans les rues des villes ukrainiennes? Qui sont-ils? Nous avons le droit de dire qu’ils sont des néo-nazis parce que Bandera et d’autres comme lui ont collaboré avec Hitler et tué des milliers de personnes», a ainsi affirmé le Président russe.
Stepan Bandera, dirigeant de l’Organisation des nationalistes ukrainiens, qui avait collaboré avec l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, avait notamment été honoré par l’ancien Président ukrainien Viktor Iouchtchenko, qui avait voulu lui décerner la médaille des Héros de l’Ukraine.
Chaque 1er janvier, des défilés en sa mémoire ont lieu dans plusieurs villes d’Ukraine. Cette année encore, ces manifestations ont entraîné des protestations à l’étranger. //fr.sputniknews.africa/