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Riposte à la Mpox en Afrique de l’Est et Australe : L’OIM entend mobiliser 18,5 millions de dollars d’aide d’urgence aux populations touchées
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) lance un appel de fonds d’un montant de 18,5 millions de dollars pour venir en aide aux populations d’Afrique de l’Est, de la Corne de l’Afrique et de l’Afrique australe qui risquent de contracter la variole simienne ou infection à virus monkey pox (mpox). Cette enveloppe permettra de fournir des services de santé essentiels aux migrants, aux personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et aux communautés d’accueil du Continent.
L’engagement de l’OIM, selon sa Directrice générale, Amy Pope, se justifie par le fait que « la propagation de la variole du simienne (mpox) en Afrique de l’Est, dans la Corne de l’Afrique et en Afrique australe est très préoccupante, notamment pour les migrants en situation de vulnérabilité, les populations très mobiles et les communautés déplacées qui sont souvent laissées pour compte dans ces situations de crise« .
« Nous devons agir rapidement pour protéger les personnes les plus exposées et pour atténuer l’impact de cette épidémie sur la région« , a déclaré Amy Pope, citée par. un communiqué de l’OIM.
L’OIM se dit inquiète pour les migrants, les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et les populations très mobiles dans la région, qui ont tendance à courir un risque d’infection beaucoup plus élevé en raison de leurs conditions de vie et de leur mode de vie mobile et itinérant. Cela peut considérablement limiter leur accès à la santé et aux soins médicaux.
Réduire le risque d’exposition
D’après la source, l’appel et le plan de préparation et de riposte de l’OIM sont conçus pour réduire le risque d’exposition à la maladie chez ces groupes en situation de vulnérabilité.
Le montant envisagé sera utilisé pour renforcer les capacités de réponse aux besoins des migrants, des personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et des communautés d’accueil, en soutenant les mesures de lutte et de prévention des infections, en particulier aux frontières. Ce financement permettra également de renforcer les capacités du personnel de santé au niveau national et des agents de première ligne, et d’identifier les zones à haut risque. L’objectif étant d’assurer un suivi efficace de la maladie et de réduire sa propagation à travers les frontières.
Avec ces fonds, l’OIM entend également promouvoir des activités de sensibilisation auprès des migrants, des personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et des communautés d’accueil, et renforcer la coordination transfrontalière dans le cadre de la riposte à la maladie.
Les populations en situation de vulnérabilité, comme les migrants et les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays, touchées par cette variole ou exposées au risque de l’être, doivent bénéficier des soins de santé et de la protection nécessaires, en particulier dans les régions où l’accès à ces services est limité et qui comptent un grand nombre de migrants et de personnes déplacées.
Mpox affecte les populations depuis plus de dix ans
La variole du simienne (mpox) affecte les populations de la région depuis plus de dix ans. Face à la propagation rapide de la nouvelle souche de la maladie, l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré, le 14 août, que la variole du simienne (mpox) constituait une urgence de santé publique de portée internationale.
La riposte de l’OIM à la variole dans la région s’inscrit dans le cadre de son mandat de soutien aux migrants, aux populations déplacées et aux communautés frontalières. Cette riposte s’appuie sur le cadre de gestion de la santé, des frontières et de la mobilité de l’OIM, qui vise à renforcer les systèmes de santé le long des principaux itinéraires de migration et de mobilité dans la région par une approche combinée de la compréhension de la mobilité des populations et de la surveillance de la maladie.
A ce jour, plus de 15.000 cas suspects ont été recensés dans la seule République démocratique du Congo, dont 537 décès, selon l’OMS. D’autres cas ont été confirmés au Burundi, au Kenya, au Rwanda, en Afrique du Sud et en Ouganda.
Transmission de l’animal à l’homme
La maladie se transmet de l’animal à l’homme par contact étroit avec des personnes ou des animaux infectés, par l’intermédiaire de gouttelettes respiratoires, de sang, de fluides corporels ou de lésions. Les symptômes comprennent la fièvre, les éruptions cutanées, les maux de tête, les maux de gorge, les douleurs musculaires, le gonflement des ganglions lymphatiques et les maux de dos.
Dina BUHAKE Tshionza