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L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
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Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des…
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L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Révision constitutionnelle : Le camp du changement passe à l’offensive à Kinshasa
La campagne autour du changement de la Constitution prend de l’ampleur dans la ville de Kinshasa.
Sur les principales artères de la capitale, plusieurs affiches et panneaux portant le message : «Toza bazoba te, peuple nde aloba oui ou non» sont désormais visibles.
LE DEBAT EST LANCE
Traduit en français par «Nous ne sommes pas des imbéciles, c’est au peuple de dire oui ou non», ce slogan semble soutenir l’idée selon laquelle la décision finale sur un réferendum qui ouvrirait la voie à une éventuelle nouvelle Constitution ou une révision constitutionnelle devrait revenir au peuple souverain à travers un référendum.
Alors que la majorité présidentielle met en avant l’arbitrage populaire comme voie de légitimation du projet, l’opposition, elle, continue de contester l’opportunité même d’un changement de la Constitution, estimant que les priorités du moment se trouvent ailleurs.
Entre partisans et adversaires de cette initiative, la confrontation politique s’annonce intense. Si les deux camps revendiquent agir au nom du peuple, ils divergent profondément sur les modalités du processus et sur la nécessité d’une telle réforme.
Une chose est certaine : le débat est désormais lancé et installé dans l’espace public et promet de rythmer l’actualité politique des prochains mois.
César IPOKA