Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Résultats des analyses de l’IPC de 2021- 2022 : La situation en RDC reste alarmante pour le Pam et le Fao
Le Programme Alimentaire Mondial(Pam) et l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) notent une légère amélioration de la situation des personnes en insécurité alimentaire aiguëe en RDC. C’était au cours d’un atelier de restitution et de validation des résultats des analyses de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en RDC(IPC) tenu hier mercredi 09 février à Kinshasa.
Selon les résultats obtenus après analyse, 27 millions soit 26% de la population analysée de personnes font face à une insécurité alimentaire aiguëe élevée entre septembre et décembre 2021, faisant de la RDC, en raison de la taille de la population analysée, le pays avec le plus grand nombre de personnes en besoin d’assistance au monde.
Parmi les 26% de personnes en insécurité alimentaire élevée, 6% -5% sont en situation d’urgence (phase 4 de l’IPC), représentant 6,1 millions de personnes sur la période d’analyse courante (septembre-decembre 2021) et 5,4 millions en projetée ( janvier-juin 2022)
Le chiffre le plus élevé de la population en insécurité alimentaire aiguëe (crise et urgence) a connu son pic en septembre 2020, une période qui a coïncidé avec l’avènement de la covid, obligeant les autorités à mette en place des mesures de restriction.
Ces résultats ont indiqué qu’il y a 5 territoires les plus touchés et classés en urgence, dont Djugu, Kamonia, Luebo, Dibaya et Luisa.
Au nom du Gouvernement, le représentant du ministre de l’agriculture, Baudouin Kalala a rappelé que ces chiffres ou pourcentages sont les résultats du cycle de conflit armé, les chocs économiques, les déplacements de population, qui font que la RDC demeure aujourd’hui le pays où la situation humanitaire évolue parfois rapidement qui demande ainsi d’être suivi régulièrement.
» C’est dans ce contexte que l’ IPC a été intégré dans notre pays dans le but de répondre aux besoins à l’information sur la situation des prevalances sur les terrains en matière de la sécurité alimentaire. Ceci afin d’être en faveur de la population », a-t-il déclaré.
Il a également précisé que depuis 2007 , 19 cycles d’analyse ont été effectués. A ce jour, nous sommes au 20 ème cycle d’analyse IPC. Ainsi, il est utile de noter que les travaux d’analyse IPC, se réalisent sur une fréquence annuelle sur base de données collectées au niveau de chaque province sous la supervision des groupes techniques de travail de l’IPC.
Pour finir, Baudouin Kalala, s’est dit Heureux d’être partie prenante au processus IPC, grâce auquel la RDC est dotée d’un outil d’analyse performant lui permettant le suivi régulier de la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Tricya MUSANSI