Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Procès Chebeya: le verdict intervient ce vendredi
C’est aujourd’hui vendredi qu’intervient à la Haute cour militaire (HCM), le verdict du procès Chebeya qui avait tenu en haleine les Congolais. Le ministère public avait requis la peine capitale pour le major Christian Ngoy Kengakenga pour avoir ôté la vie au moyen de tortures à Floribert Chebeya. Peine capitale aussi pour Jacques Mugabo pour assassinat par torture toujours à Fidèle Bazana Edadi, le chauffeur dispatching de la VSV dont le corps n’a jamais été retrouvé, depuis juin 2010.
Ce sont les mêmes peines qu’au premier degré à la Cour militaire où les accusés qui étaient en fuite étaient jugés par contumace, au premier tout comme au deuxième degré. Au cours de ce procès à la HCM, Christian Ngoy Kengakenga, l’homme par qui le scandale est arrivé s’était enveloppé dans un silence déconcertant refusant de répondre aux questions de cette juridiction.
Quant au major Paul Mwilambwe, le Chef de sécurité des installations de l’Inspection générale de la Police à l’époque des faits et qui était condamné par contumace à 20 ans de prison, au premier degré.
L’Auditorat militaire a ordonné sa relaxation immédiate et l’arrêt des poursuites estimant que de son bureau de chargé de sécurité de l’Inspection générale de la Police, il n’avait pas connaissance de ce qui se passait au bureau du général John Numbi, l’Inspecteur général de la PNC.
Les avocats des parties civiles avaient émis le vœu de voir le Général d’Armée John Numbi Tambo Banza, dégradé et chassé de l’armée. Ce qui facilitera l’instruction pré-juridictionnelle de son dossier le jour où on lui mettra les grappins dessus. Car, actuellement, il n’y a pas au niveau de la HCM ni de l’Auditorat général, un officier qui portait 4 étoiles comme lui pour le juger, conformément à la réglementation en vigueur dans toutes les armées du monde.
Ce qui fait que lors du procès au premier degré, John Numbi, en raison de cette difficulté de grade de général 4 étoiles, n’avait été entendu que comme renseignant alors que tout le monde le présentait comme suspect numéro 1. KANDOLO M.