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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Nord-Kivu : L'alphabétisation au cœur de la réinsertion des ex-combattants et enfants déscolarisés
La ville de Beni a célébré, le lundi 8 septembre, la Journée internationale de l'alphabétisation. L'occasion a été saisie par la division des affaires sociales pour rappeler l'importance de l'éducation comme levier de réinsertion, particulièrement pour les personnes vulnérables.
Parmi les bénéficiaires visés figurent des jeunes sortis des groupes armés, des adolescents qui n'ont pas eu la chance de suivre un parcours scolaire classique, ainsi que des enfants ayant dépassé l'âge du cursus scolaire.
Pour eux, des opportunités existent afin de combler ce retard et d'acquérir des connaissances de base indispensables à leur avenir.
Alex Kighoma, chef de la Division des affaires sociales à Beni, a rassuré que la ville dispose de plusieurs centres spécialisés pour accueillir ces publics. Ces structures, indépendantes des ministères de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, offrent des alternatives éducatives adaptées à ceux qui souhaitent apprendre à lire, écrire et compter, mais aussi se préparer à une vie active.
Cependant, le défi reste de taille : certains jeunes préfèrent se tourner directement vers des métiers manuels sans passer par les parcours de formation y afférents. Une situation qui interroge sur la nécessité d'un meilleur accompagnement afin de rendre l'alphabétisation plus attractive et valorisante.
En célébrant cette journée, les autorités locales réaffirment leur engagement à lutter contre l'analphabétisme, un fléau qui touche encore de nombreuses familles, et à promouvoir l'éducation pour tous comme un droit fondamental et un outil de stabilité sociale dans une région en quête de paix et de développement.
Pascal NDUYIRI