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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Nord-Kivu : L'alphabétisation au cœur de la réinsertion des ex-combattants et enfants déscolarisés
La ville de Beni a célébré, le lundi 8 septembre, la Journée internationale de l'alphabétisation. L'occasion a été saisie par la division des affaires sociales pour rappeler l'importance de l'éducation comme levier de réinsertion, particulièrement pour les personnes vulnérables.
Parmi les bénéficiaires visés figurent des jeunes sortis des groupes armés, des adolescents qui n'ont pas eu la chance de suivre un parcours scolaire classique, ainsi que des enfants ayant dépassé l'âge du cursus scolaire.
Pour eux, des opportunités existent afin de combler ce retard et d'acquérir des connaissances de base indispensables à leur avenir.
Alex Kighoma, chef de la Division des affaires sociales à Beni, a rassuré que la ville dispose de plusieurs centres spécialisés pour accueillir ces publics. Ces structures, indépendantes des ministères de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, offrent des alternatives éducatives adaptées à ceux qui souhaitent apprendre à lire, écrire et compter, mais aussi se préparer à une vie active.
Cependant, le défi reste de taille : certains jeunes préfèrent se tourner directement vers des métiers manuels sans passer par les parcours de formation y afférents. Une situation qui interroge sur la nécessité d'un meilleur accompagnement afin de rendre l'alphabétisation plus attractive et valorisante.
En célébrant cette journée, les autorités locales réaffirment leur engagement à lutter contre l'analphabétisme, un fléau qui touche encore de nombreuses familles, et à promouvoir l'éducation pour tous comme un droit fondamental et un outil de stabilité sociale dans une région en quête de paix et de développement.
Pascal NDUYIRI