Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
N’djili : une remorque en panne perturbe la circulation sur la route CECOMAF
Il est difficile pour les conducteurs de rouler aisément sur la route CECOMAF entre la boucle du quartier 8, 7 et 1. Une remorque est tombée en panne depuis lundi 30 juste au niveau de la déviation de la station Engen du quartier 7 provoquant ainsi un embouteillage monstre surtout aux heures de pointe.
Le propriétaire ne se donne pas la peine d’évacuer son véhicule. Hier aux environs de 10 heures, la remorque était encore au même endroit. Le conducteur était dans la cabine en train de tailler bavette, sûrement, avec son convoyeur’ sans le moindre souci de gêner la circulation. Le stationnement de ce gros camion à cet endroit constitue un danger permanent. Par mégarde, un chauffeur d’une voiture ou d’une moto, sous l’obscurité, peut se cogner facilement.
Avec la réhabilitation de cette voie, cette route est beaucoup plus fréquentée. Même les véhicules qui font Kimbanseke-Gambela ou Sainte Thérèse-Boulevard préfèrent emprunter ce tronçon pour déboucher vers le virage du quartier 6. Tous les véhicules qui transportent des produits maraîchers et autres produits de première nécessité pour le ravitaillement de la capitale passent aussi par ce chemin. En plus, avec la saison sèche, de gros camions transportant du sable et de la caillasse traversent régulièrement ce tronçon. L’autorité communale est appelée à prendre des dispositions pour que l’engin soit évacué sans tarder. Dina BUHAKE