Dernière minute
Société
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre serait lié à un problème électrique. Les flammes ont notamment touché les installations de la Radio…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les militants de la coalition Article (C-64), interpellés mardi 15 septembre lors de la marche interdite dans plusieurs villes du Haut-Katanga, ont été libérés. L’annonce a été faite ce jeudi par…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre…
Monusco : retrait confirmé pour décembre prochain
*Le Gouvernement l’a annoncé à la ville et au monde au cours du briefing presse hier lundi 23 octobre.
Le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et Francophonie, Christophe Lutundula et le ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, ont co-animé hier lundi 23 octobre, un briefing presse sur la question du « Retrait accéléré, progressif et responsable de la Monusco à partir de décembre 2023 : enjeux et perspectives ».
Lors de ce face à face avec la presse, le VPM Christophe Lutundula a présenté la position de la RDC sur le retrait progressif, responsable et durable de la MONUSCO. Il a rappelé les différents contacts enregistrés notamment à New York avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, mais surtout l’adresse, musclée mais très correcte, à la 78è session de l’Assemblée générale des Nations unies du Président de la République Félix Tshisekedi, qui a insisté sur le retrait de la Mission.
« Lorsque le Président Tshisekedi a rencontré Monsieur Guterres a sorti une phrase qui dit tout : « Vous avez demandé que la MONUSCO s’en aille, moi je vous dis que je veux m’en aller.«
Selon le VPM Lutundula, « tout s’est passé dans la compréhension et l’harmonie. Et après, nous avons encore travaillé, moi à partir d’ici, l’Ambassadeur Zénon et son équipe à partir de New York pendant deux semaines pour avoir la déclaration du Président du conseil« , a précisé le chef de la diplomatie congolaise.
Faisant savoir à l’assistance que la déclaration du Président du Conseil qui encourage notamment le gouvernement congolais et l’ONU dans le groupe de travail conjoint à élaborer d’ici novembre le plan de désengagement complet de la mission, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères et Francophonie a fait savoir que la RDC et la MONUSCO ont débuté hier lundi 23 octobre, le processus d’élaboration du plan de retrait de la Mission, comme demandé par Kinshasa.
« Le plan de désengagement des troupes de la MONUSCO, le chronogramme du retrait (entre l’Etat-major de la RDC et le commandement de la MONUSCO). Nous allons convenir les modalités pratiques de la reprise des activités actuellement exercées par la MONUSCO que la RDC va continuer avec l’appui des traditionnels (le projet du fonds et les agences de la MONUSCO). Troisième document, nous allons élaborer le plan de la réduction progressive des effectifs de la MONUSCO. Nous allons aussi élaborer un document qui montre comment l’ensemble du dispositif de la MONUSCO va commencer à partir. Le 5è document doit préciser ce que la MONUSCO au moment où elle se retire, fera encore », a déclaré le VPM.
Bien qu’il ait affirmé que d’ici le 15 novembre, tout le travail devra être terminé, le VPM Lutundula mettant par ailleurs en garde contre tout triomphalisme.
« Le Président s’y est impliqué mais gare au triomphalisme. On ne peut pas minimiser ce qui a été fait mais ce n’est pas terminé. Nous sommes en train de travailler. C’est maintenant que nous devons nous-mêmes maîtriser notre destin dans ce dossier que nous avons voulu, que le Président voudrait exemplaire dans le cadre des troupes des Nations unies« , insiste-t-il.
S’exprimant sur la question, Patrick Muyaya a relevé l’importance pour le gouvernement congolais d’activer ce processus de retrait.
« Il est évident qu’après la sortie en septembre du Secrétaire général António Guterres relevant l’incapacité de la mission de répondre à la menace du M23, cela a suscité beaucoup de colère, a créé une crise de confiance dans nos populations. Et il fallait bien que le gouvernement en tire la conséquence. Nous sommes un gouvernement sur écoute« , a-t-il dit. Didier KEBONGO