Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Devant les membres de l’Union sacrée, Félix Tshisekedi a vivement attaqué son prédécesseur Joseph Kabila, qu’il accuse d’avoir rejoint la rébellion contre la République démocratique du Congo. Tout…
Marché des changes : légère dépréciation du franc congolais face au dollar
Le franc congolais a enregistré une légère dépréciation de 0,21 % sur le marché officiel au cours de la semaine du 28 février au 7 mars 2025, s’établissant à 2.862,18 CDF pour un dollar américain, contre 2.856,10 CDF la semaine précédente. C’est ce que révèle la dernière note de conjoncture économique publiée par la Banque centrale du Congo (BCC).
Selon l’analyse de la BCC, la monnaie nationale a connu des évolutions contrastées sur les différents segments du marché. «Au 7 mars 2025, le cours de change a été caractérisé par de légères fluctuations des taux sur les deux segments. À l’indicatif, le franc congolais s’est légèrement déprécié de 0,21 % de sa valeur, tandis qu’au marché parallèle, il s’est apprécié de 0,24 %», indique le rapport.
Cette variation témoigne des dynamiques opposées entre l’offre et la demande de devises sur les marchés formel et informel. Si la tendance reste contenue, ces mouvements illustrent néanmoins les défis persistants de la stabilité monétaire dans un contexte économique toujours sous surveillance.
La Banque centrale continue de suivre de près l’évolution du marché des changes et pourrait intervenir si nécessaire pour limiter d’éventuelles pressions sur la monnaie nationale.
Jérémie ASOKO