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Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
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La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
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Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
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La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Marche de Lamuka : Ngobila ne valide pas
Prévue ce mercredi 15 septembre, la marche de la coalition Lamuka pour dire « Non à la Ceni politisée, non au glissement du calendrier électoral et non à la fraude électorale » n’aura probablement pas lieu, à moins d’un forcing de cette plate-forme de l’opposition. Et pour cause, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila n’a pas pris acte de cette activité.
Dans une correspondance adressée à cette plate-forme, l’autorité urbaine dit ne pas être « en mesure de prendre acte » de cette marche en cette période de pandémie où les gestes barrières sont de stricte application. Pour Gentiny Ngoblia, cette activité risque d’entrainer une contamination massive à la Covid-19.
« Tout en louant le mérite de votre démarche, je ne saurai prendre acte de votre activité qui, au regard des instructions de l’Autorité suprême ainsi que les restrictions édictées par l’Organisation mondiale de la santé, est susceptible d’entrainer une contamination massive de la Covid-19 », écrit Gentiny Ngobila Mbaka.
Le gouverneur a, à cet effet, invité le commissaire provincial de la Police nationale, ainsi que les bourgmestres des communes concernées, de veiller à l’exécution de la présente décision.
Ceci veut dire en d’autres termes qu’aucune marche n’est autorisée à cette date. Ceux qui s’amuseront à gagner les rues de Kinshasa rencontreront les éléments de la police sur leur chemin.
Voilà qui fait craindre à certains analystes le retour des événements malheureux qui ont ensanglanté la capitale en 2016 avec la répression des marches interdites par la police. A cette période, la même opposition dont une partie se retrouve actuellement au pouvoir, réclamait toujours la tenue des élections dans le délai. Ce qui avait entrainé le pays dans une situation d’instabilité, ouvrant la voie à une transition de deux ans avant l’organisation des élections de 2018. Les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. Rocco NKANGA