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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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A Lubumbashi, la Lucha fustige l'annulation de sa marche
Alors que le mouvement de la société civile Lutte pour le changement (Lucha) avait annoncé le 02 juin, la tenue de sa manifestation pour exiger la lumière sur les allégations d’une probable surfacturation du projet de construction d’une clôture à l’aéroport de Luano, la mairie de la ville de Lubumbashi a interdit cette manifestation qui devait se tenir mercredi 04 juin.
L’annulation de cette marche qui vise à demander des explications à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga sur cette surfacturation dans le dossier de la construction du mur de la clôture de l’aéroport international de Luano à Lubumbashi, qui serait évaluée à 7.468.000 millions de dollars américains, a indigné la Lucha qui a dénoncé, dans une sortie médiatique d'hier jeudi 05 juin, cette décision, la qualifiant d’«une confusion entre le régime d’information et celui de l’autorisation».
Le mouvement citoyen dénonce également un «deux poids deux mesures» dans cette mesure de l’autorité urbaine, car l’UDPS a tenu des meetings les 30 et 31 mai, respectivement sur l’avenue Mama Yemo et sur la place de la Poste au centre-ville de Lubumbashi.
«Cette attitude illustre une dérive autoritaire et une gestion partielle des libertés publiques, pourtant un droit garanti à tous les citoyens par la Constitution de la République», a déclaré la Lutte pour le changement dans une déclaration.
Pour la Lucha, «le maire n’a aucun droit d’interdire une manifestation pacifique». Cependant, «il doit plutôt prendre des dispositions pour l’encadrer. L’ère de la pensée unique est révolue».
Rappelons que l’hôtel de ville de Lubumbashi avait, dans un communiqué, interdit formellement des manifestations publiques, des meetings, des caravanes motorisées et tout autre attroupement sur toute l’étendue de la ville cuprifère.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi