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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Lubumbashi : Des veuves et orphelins de militaires dénoncent la suspension de leurs rentes de survie
À Lubumbashi, un groupe de veuves et d'orphelins de militaires des FARDC est descendu dans la rue, le mardi 02 septembre, pour dénoncer la suspension de leurs rentes de survie depuis le mois d'avril.
Ces familles, déjà frappées par la perte de leurs proches, affirment vivre une précarité et pointent du doigt une gestion opaque des fonds censés leur être destinés.
Reçus par les responsables de la deuxième zone de défense, les manifestants ont appris que deux correspondances envoyées en mai et juin à l'Inspection générale des FARDC sont restées sans réponse.
Pourtant, selon le ministère des Finances, des fonds avaient été débloqués pour une mission de contrôle des veuves dans le Katanga, mission qui, jusqu'ici, n'a jamais été réalisée.
Dans un mémorandum adressé à la Première ministre Judith Suminwa, ces veuves et les orphelins exigent une intervention urgente du vice-Premier ministre de la Défense afin de débloquer la situation. Ils rappellent que leur survie dépend de ces allocations promises par l'État et appellent les autorités à agir rapidement pour mettre fin à leur détresse.
Pascal NDUYIRI