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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Loi Tshiani : les » idiots utiles » des agresseurs
Faiseurs et diseurs de la loi connaissent mieux que quiconque la portée du principe d’opportunité. Toute loi en puissance -projet de loi, proposition de loi…- est appréciée à l’aune de ce principe. Est-elle opportune ou pas ? Autrement dit, le coût de son application serait-il un gain ou une perte pour la société ? Une avancée ou un recul ? Sa mise en œuvre générerait-elle plus de profit que de dégât ? Autant de questions pour juger de l’opportunité d’une loi.
En médecine, il est conseillé de suspendre ou d’arrêter la prescription d’un médicament qui, une fois pris, s’avère plus dangereux que la maladie qu’il est censé soigner. Ou qui est potentiellement susceptible de l’être.
Dans le métier d’informer, le professionnel des médias a pour premier tamis l’ordre public, la sécurité nationale, le respect des mœurs …Ces critères de présélection d’une information.
Question aux députés : quid de la déjà très controversée proposition de loi dite » Tshiani » ?
A en juger par la bronca dans certaines provinces -clés ou sensibles pour qui connaît le Congo, nul doute que cette proposition de loi est de nature à cliver le pays. Et donc à diviser les Congolais.
Il n’y a pas meilleur appel d’air aux forces centrifuges. Il n’y a pas meilleure manière de faire une courte échelle à ceux qui, depuis un quart de siècle dans l’ombre des « agresseurs visibles « , cherchent le moindre prétexte pour passer à l’acte funeste de la balkanisation. Pas donc la peine pour les élus de pérorer et encore moins de parlementer sur un sujet qui ne charrie que la division, la discrimination, la ségrégation, le délit de faciès, bref un cocktail…molotov qui va tout foutre en l’air.
C’est donc peu de dire que mus, c’est un secret de Polichinelle, par des desseins » court-termistes » liés à la présidentielle, les soutiens et chantres de la loi sur la » congolité » participent à l’affaiblissement de la cohésion nationale. Ce, à un moment où les Congolais ont, plus que jamais, de se serrer les coudes face à l’ennemi.
Comme quoi, à force d’exceller dans la chanson » Congolais de père et de mère « , on peut devenir l’idiot utile des agresseurs. José NAWEJ