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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
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Loi martiale : l'ex-président Yoon fait appel de sa condamnation à la perpétuité
SEOUL, 24 fév. (Yonhap) -- Yoon Suk Yeol, l'ancien président responsable de la loi martiale du 3 décembre 2024, a finalement décidé mardi de faire appel, cinq jours après avoir été condamné à la réclusion à vie pour avoir mené une insurrection. Un nouveau jugement a été officiellement demandé ce matin par ses avocats.
"Nous estimons qu'il est de notre responsabilité que de laisser clairement la trace dans les archives judiciaires, et aussi pour les futurs livres d'histoire, des points problématiques de ce jugement", ont indiqué les avocats dans une note adressée à la presse.
"Nous ne saurions rester silencieux concernant les charges exagérées portées par le procureur spécial, le verdict contradictoire en première instance qui a été rendu possible par ce postulat, ainsi que le cadre politique de ce jugement."
Dans le verdict qu'ils ont rendu jeudi dernier, les juges de la Cour centrale du district de Séoul ont expliqué avoir déterminé que Yoon s'était bien rendu coupable du crime d'instigation d'insurrection tel que défini par la Constitution lorsqu'il a ordonné le déploiement de militaires dans l'enceinte de l'Assemblée nationale après avoir proclamé la loi martiale d'urgence.
Ils ont également affirmé que Yoon avait été un des principales figures dans la préparation de ce crime et ont noté qu'il n'avait pas exprimé de regrets concernant son geste malgré le tort conséquent pour la société.
Sept autres personnes étaient sur le banc des accusés lors de ce procès, dont l'ex-ministre de la Défense Kim Yong-hyun, qui s'est vu infliger 30 ans de prison, ainsi que Cho Ji-ho, ex-directeur de l'Agence nationale de la police coréenne (KNPA), qui a écopé de 12 ans, et celui qui dirigeait l'Agence de la police de Séoul (SMPA), Kim Bong-sik, condamné à 10 ans.
Yoon s'était déjà pris une condamnation à cinq ans de prison pour d'autres charges liées à sa loi martiale, notamment pour avoir fait obstruction à la première tentative d'arrestation en début d'année dernière.