Dernière minute
Société
La religion c'est l'amour, rien que l'amour". Cette expression renferme un mot - religion - qu'il importe de définir pour mieux en comprendre la quintessence. La religion est l'ensemble des croyances, des règles et des pratiques qui relient l'être humain à une force supérieure. L'Église, elle,…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
Étranger
*Les importations de café ont atteint 2,67 milliards de yuans au cours de quatre premiers mois de l'année
La suppression des droits de douane sur les produits…
Nation
La tension est montée d'un cran dans le conflit opposant les médecins au Gouvernement. Ce mercredi 15 juillet, des agents de la Police nationale congolaise (PNC) ont dispersé à jeu d'eau des…
L'Espagne renverse la France (2-0), plombant la fête nationale du 14 juillet
Le ciel est tombé sur les têtes des Bleus hier mardi 14 juillet. Alors que la France entière célébrait sa fête nationale, sa sélection nationale de football a vécu un cauchemard sur la pelouse du Texas, dominée par une Espagne impériale (0-2) lors de la demi-finale de la Coupe du Monde 2026.
La rencontre s'est achevée sur un constat sans appel : les hommes de Didier Deschamps ont subi une véritable douche froide.
Alors qu'ils n'avaient jamais été menés au score durant tout le tournoi, les Bleus ont vu leurs certitudes voler en éclats dès la première période sur un penalty concédé et transformé par Mikel Oyarzabal.
Pedro Porro a alourdi le score en surprenant le gardien français à la deuxième mi-temps, sur une passe de Dani Olmo.
LA PATTE DE DE LA FUENTE : UNE LEÇON DE MAITRISE
Au-delà du score, c'est l'identité collective imposée par Luis de la Fuente qui a marqué les esprits.
Championne d'Europe en titre, l'Espagne a confirmé sa montée en puissance après avoir éliminé le Portugal (1-0) et la Belgique (2-1) dans des chocs épiques.
Le sélectionneur espagnol a fait de son équipe une machine redoutable, portée par la maîtrise technique de Rodri, la créativité de Dani Olmo, la pépite Lamine Yamal et l'efficacité clinique de Mikel Oyarzabal, auteur ici de son 5ème but du tournoi.
LA FIN DU REVE TRICOLORE
Le contraste est saisissant. Ce 14 juillet, censé être une journée de communion nationale, s'est transformé en un chemin de croix pour les supporters tricolores.
La France, qui avait impressionné par son unité et la force offensive de son duo Mbappé (8 buts) et Dembélé (5 buts) - décisif lors du quart de finale contre le Maroc (2-0) - a semblé tétanisée par l'enjeu.
Pour la France, ce 14 juillet laissera un goût amer, celui d'une fête nationale gâchée par une déroute sportive qui marquera les esprits.
Alors que l'Espagne valide sereinement son ticket pour la finale, les Bleus quittent la compétition par la petite porte, mais devront se remobiliser rapidement pour disputer le match pour la troisième place le 18 juillet prochain à Miami contre le perdant de l'autre demi-finale entre l'Argentine et l'Angleterre ce mercredi 15 juillet. Yves KALIKAT