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Les participants adoptent un chronogramme des visites dans les médias
La participation des femmes dans la gestion des postes de responsabilités pose problème en République démocratique du Congo. C’est pourquoi Journalist for Human Rights (JDH/JHR-RDC) en collaboration avec le Cadre pour l’intégration du Genre dans les Médias (CPIGM) a organisé, hier jeudi 13 juillet, un atelier de réseautage avec des gestionnaires des médias et des journalistes sur » L’impact de la charte pour l’intégration du Genre dans les médias, quelle avancée à ce jour ? « . Pour faire bouger les choses et une meilleure implication de la charte pour l’intégration du Genre dans les médias, les participants ont adopté un chronogramme des visites du réseau dans les médias dans les prochains jours.
Au cours des différents panels concoctés par les organisateurs, les membres du réseau ont échangé autour des défis, obstacles dans l’adoption de la charte dans les médias. Plusieurs raisons ont été évoqué par les participants notamment l’indisponibilité des femmes pour des interviews, la plupart ne sont pas disposées à supporter des horaires de travail de nuit, et l’intensité du travail qu’impose la profession. Ils ont également relevé le manque de présence féminine en presse écrite au profit de l’audiovisuel qui leur semble plus abordable.
La Chargée des programmes du JDH, Lucie Ngusi, a dans son mot de circonstance, rappelé le contexte qui a amené à la création du réseau et la lutte menée. « Tout est un parti d’un constat. Peu de femme évolue dans la sphère médiatique. Pour y remédier, nous avons jugé utile de travailler avec les responsables des médias en élaborant une charte sur la politique de l’intégration et promotion du Genre dans les Médias en RDC. C’est dans cette objectif que nous avons pensé nous réunir aujourd’hui pour amener les participants à parler de l’évaluation de la charte, les impacts et les avancées « .
Porter des lunettes genre
Pour sa part, la Coordinatrice du CPIGM, Christina Ekambo, a indiqué que le cadre pousse les professionnels des médias à porter des lunettes genre. « Nous devons apprendre à intégrer la notion genre dans nos rédactions. Nos papiers doivent être équilibré, savoir tendre le micro aux hommes et aux femmes, même les photos qui accompagnent les photos que nous publions. Faisons de sorte que ces illustrations soient genres. Mettre les femmes en avant. Il y a beaucoup des filles dans les écoles de communications au moins 80% mais sur terrain, dans les organes de presse on en retrouve très peu« .
Et d’exhorter les participants de faire le suivi pour encourager les femmes à embrasser la profession, à créer l’émulation. A celles qui sont dans la profession à compétir pour accéder à des postes de fonction. « Si nous voulons l’égalité il faut chercher à être là où se prennent les décisions, même si les réunions se tiennent la nuit, nous devons y participer » a indiqué l’oratrice.
Cette activité entre dans le cadre de la mise en œuvre de l’objectif de JDH/JHR-RDC qui consiste à impliquer les parties prenantes au projet pour la promotion, la défense et la protection des droits des femmes et filles. Et a eu pour objectif d’amener les participants à évaluer leur niveau de mise en application de la Charte Genre dans les médias et s’impliquer davantage pour la promotion du leadership féminin dans les médias. Elle a été organisé dans le cadre de la mise en œuvre du projet, « Canada-Monde : la voix des femmes et des filles« . Fyfy Solange TANGAMU