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Les journalistes invités à mettre en pratique les connaissances acquises
Pendant deux jours du 18 au 19 juin, les journalistes ont été à l'école de la cohésion nationale et la lutte contre la désinformation, un atelier organisé par le ministère de la communication et médias avec l'appui de l'Unesco et la Monusco. Au terme de ces deux jours de travaux intenses, plusieurs recommandations ont été formulées notamment : La multiplication des sessions de renforcement des capacités sur le fact checking et la création d'un réseau de journalistes pour le vivre ensemble et la désinformation.
À la clôture de cette session, le secrétaire général au ministère de la communication et médias, Cléophas Malaba a exhorté les participants à intégrer les connaissances et pratiques acquises lors de cet atelier dans l'exercice de leur professions. "Désormais, votre plume devra éclairer et non attiser la haine; votre micro devra apaiser, et non diviser ; vos images devront rassembler, et non fracturer les communautés", a-t-il mentionné. "Je suis confiant que vous êtes désormais mieux armés pour détecter, déconstruire et dénoncer les fausses informations, dans un contexte où l'explosion du numérique facilite la propagation et l'intoxication à grande échelle'', a-t-il martelé.
De son côté, le représentant de l'UNESCO en RDC a fait savoir que la Charte des médias congolais contre le discours de haine adopté en 2023 constitue un cadre essentiel pour liquider notre action. Dr Isaias Barreto da Rosa a souligné que les journalistes ont la responsabilité de ne pas laisser passer les discours de haine dans leurs médias.
"Nous voulons avoir des journalistes qui œuvrent pour la cohésion nationale. Des journalistes qui privilégient la vérification des faits(le fact Check). Aujourd'hui à l'ère du numérique ou l'information circule avec une vitesse sans précédent, le fact checking n'est pas une option mais une nécessité. Les journalistes doivent être des remparts contre la désinformation En assurant que chaque information diffusée est fiable, vérifiée et contextualisé", a évoqué le représentant de l'Unesco.
En plus, a ajouté Dr Isaias Bareto a insisté : "au cours de cette formation, nous avons également souligné l'importance de langues nationales comme outil de paix et de cohésion sociale. En utilisant les langues locales, les médias peuvent toucher un public plus large qui peut renforcer le sentiment d'appartenance de diffuser les messages au rassemblent plutôt que divise''.
Mathy MUSAU