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Les inspecteurs et enseignants renforcés en capacités sur la mise en œuvre du projet UNESCO Fonds -En -Dépôt de chine (CFIT)
Les inspecteurs et enseignants ont été renforcés en capacités sur la mise en œuvre du projet UNESCO-Fonds -En -Dépôt de Chine (CFIT). C’était au cours d’une formation organisée hier jeudi 24 mars par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à Kinshasa. Ce projet mis en œuvre depuis 2014, met l’accent sur la formation des enseignants pour améliorer la qualité de l’éducation en RDC dans l’optique du nouvel agenda de l’éducation 2030, qui vise à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie. Cet objectif est réalisé au renforcement des capacités nationales pour la formation continue des enseignants par utilisation des TIC.
Le représentant de l’UNESCO, Jean-Pierre Ilboudo a fait savoir que le projet CFIT s’inscrit non seulement en droite ligne, dans la contribution à la valorisation de la fonction enseignante et à l’amélioration de la qualité de l’éducation, en octroyant aux enseignants des outils de formation. Mais aussi dans l’option majeure du Gouvernement, qui dans le cadre du nouveau modèle de financement du GPE, a choisi la réforme principale « enseignants et enseignements de qualité » pour assurer la transformation qualitative du secteur de l’éducation.
Avant d’ajouter que, le projet cible 9000 inspecteurs et enseignants soit 900 écoles dans les 3 provinces, Kinshasa, Kwilu et Tshopo.
Il a également expliqué, que la mise en œuvre dudit projet s’est réalisée en 2 phases, entre autres : la phase de novembre 2014- décembre 2016 avec une enveloppe de 1.000.000 USD et la Phase de janvier 2017 – Mars 2019 avec une enveloppe de 215.000 USD.
Les acquis de ce projet, qui sont en réalité des acquis nationaux, sont le fruit d’une coopération et d’une mutualisation des différentes initiatives en formation continue des enseignants. « Malgré quelques défis d’ordre technique, matériel et humain, force est de constater que des résultats tangibles et significatifs ont été atteints par le projet CFIT, notamment la mise en place des cellules d’appui technique (pédagogique et technique) composés des experts de la Direction des Programmes et Matériel Didactique (DIPROMAD, des inspecteurs du Service National de Formation (SERNAFOR), des techniciens du service de gestion de la communication (SGC), la production de 5 modules de formation, logés dans une plateforme avec d’autres modules produits dans le cadre du PROSEB pour le compte du Ministère de l’EPST« , a-t-il fait savoir.
Jean-Pierre Ilboudo a fait remarquer que cette formation marque la continuité des activités du CFIT dans la ville province de Kinshasa compte tenu du budget disponible. Le projet va également se focaliser sur la création d’un réseau d’échanges à distance des encadreurs pédagogiques et enseignants, allant du service de formation (SERNAFOR), de la DIFORE/BG, des centres des ressources pédagogiques (CRE), des Réseaux d’Ecoles de Proximité (REP) et des écoles de la RDC de tous les niveaux, en vue d’assurer le partage des connaissances et d’expériences sur les meilleures pratiques pédagogiques et d’apprentissage ainsi que le développement professionnel collaboratif durable.
» Afin d’enrichir la plateforme et d’assurer la continuité du renforcement des capacités des inspecteurs et enseignants, l’UNESCO va travailler en collaboration avec PROFUTURO, qui est un programme d’éducation numérique contribuant au développement des compétences pédagogiques numériques« , a promis le représentant de l’UNESCO, Jean-Pierre Ilboudo.
Au sortir de cette séance, les participants se sont dits satisfaits de l’initiative de l’UNESCO celle d’organiser cette formation en faveur des inspecteurs et enseignants afin de bénéficier de toute la connaissance liée au projet CFIT. D’après eux, ce projet s’avère très nécessaire car il permettra un dispositif efficace de formation continue des enseignants basé sur les TIC et intégrant les différents niveaux (central, provincial et local) et améliorer les pratiques pédagogiques des enseignants grâce à l’appui rénové des encadreurs pédagogiques. Tricya MUSANSI