Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Les BRICS offrent l’opportunité d’aller vers un monde plus multipolaire et inclusif, pour le Mali
L’émergence des BRICS ouvre la voie vers un monde multipolaire, un idéal que partage le Mali, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
Le Mali partage avec les BRICS l’ambition de créer un système international alternatif, qui prendrait mieux en compte le Sud global, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
« Quelques pays africains -dont l’Afrique du Sud- sont membres des BRICS. Cette nouvelle donne géopolitique est une opportunité pour l’Afrique de pouvoir réaffirmer sa souveraineté, mais aussi de disposer d’outils pour financer son développement, dans un ensemble plus large de pays qui essayent de promouvoir l’équité, la diversité et l’équilibre dans les relations internationales », a-t-il souligné.
Le Mali se reconnaît dans les prises de position des BRICS, avait déjà indiqué Abdoulaye Diop à Sputnik, début mars. Les missions du groupe sont les bienvenues dans le pays, pour partager les vues sur leur travail et réfléchir aux bénéfices que le Mali pourrait tirer « d’une appartenance sous une forme ou une autre », avait-il ajouté.