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Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
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La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
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Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
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La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Le retour de Fatshi au pays vivement souhaité
Les lignes ne bougent toujours pas, quant à la désignation de nouveaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’Assemblée nationale les choses semblent ne pas du tout avancer tel qu’on les souhaite. Bien au contraire. La cacophonie persiste. Et cela pour plusieurs raisons. Mais la principale, est l’irrégularité constatée et dénoncée dans toutes les langues locales, dans le fonctionnement de la Commission paritaire, mise en place pour examiner les dossiers individuels des candidats à la présidence de la Centrale électorale.
On reproche à cette commission, le fait de travailler malgré le boycott des députés FCC représentant l’opposition parlementaire. Dès lors que les députés USN (Union sacrée de la nation, Ndlr), la nouvelle majorité parlementaire post-coalition FCC-CACH, ont siégé seuls, l’absence des députés de l’Opposition a donc enlevé à ladite commission, son caractère paritaire. D’où, la persistance de l’impasse. A moins que l’Assemblée nationale n’en décide autrement, en opérant un passage en force. Sinon, la crise est bien réelle.
Dès lors, plus d’un analyste non engagé estime que l’impasse actuelle est suspendue à l’arbitrage du Président de la république qui, malheureusement, poursuit son séjour européen. Autrement dit, l’absence du pays, de Félix-Antoine Tshisekedi, amplifie la crispation actuelle de la situation. On rappelle, à ce sujet, que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), avaient demandé -non partie à la toute dernière rencontre de la plateforme Confessions religieuses-, avaient demandé de rencontrer le Chef de l’Etat, pour apporter sa conciliation dans ce dossier, en sa qualité de garant constitutionnel du bon fonctionnement des institutions. D’où, le retour au pays, très vivement souhaité du Président Félix Antoine Tshisekedi, pour justement décanter la situation.
Grevisse KABREL