Dernière minute
Société
Ce vendredi 15 mai, vers 10 heures, alors que les manifestants sont sur le point d'entamer la marche à l'arrêt Kumbi, au Q13 à Ndjili, sous les sons de la fanfare, la police donne l'assaut : gaz lacrymogènes, coups de balles de sommation, le groupe de marcheurs n'attend pas son reste pour…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le Sommet Africa Forward (" Afrique en avant "), organisé conjointement par la France et le Kenya à Nairobi, s'est achevé mardi soir au Centre international de conférences Kenyatta (KICC) sur un…
Étranger
Rabat – Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), a adressé, jeudi, un Ordre du jour aux Officiers, Officiers du…
Nation
Ce vendredi 15 mai, vers 10 heures, alors que les manifestants sont sur le point d'entamer la marche à l'arrêt Kumbi, au Q13 à Ndjili, sous les sons de la fanfare, la police donne l'assaut : gaz…
Le Président kenyan a promis que son gouvernement ne permettrait plus les manifestations violentes
L’exécutif prendra des mesures sévères pour protéger la vie et les biens de tous les Kenyans, a assuré William Ruto devant les habitants du comté de Bomet, au nord-ouest du Kenya.
« J’ai donné à chacun la possibilité de dire ce qu’il voulait. Cela ne peut pas continuer ainsi. Le pays est bien plus important que n’importe quel groupe de personnes », a dit le Président.
Et d’ajouter: « Nous sommes une nation démocratique et nous ne pouvons pas abandonner notre démocratie à des anarchistes sans visage, sans forme et anonymes qui veulent recourir à la violence pour détruire notre pays ».
Le chef de l’opposition kenyane, Raila Odinga, a déclaré pour sa part que la justice devait précéder tout dialogue. Il a notamment exigé l’indemnisation des victimes des « brutalités » policières.
Des milliers de personnes, pour la plupart des jeunes, ont protesté fin juin contre l’installation de nouvelles taxes. Une cinquantaine de personnes ont perdu la vie dans ces manifestations, selon la Commission nationale kenyane des droits de l’homme (KNCHR). Le projet de loi en question a fini par être retiré.