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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Le président de l’UA préoccupé par la situation sécuritaire en Afrique
ADDIS ABEBA, 6 février (Xinhua) — Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exprimé samedi sa préoccupation sur la situation sécuritaire sur le continent africain.
S’adressant à la 35ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA à Addis-Abeba, M. Mahamat a estimé que la situation sécuritaire du continent « est aujourd’hui profondément marquée par le terrorisme et la résurgence dangereuse des changements anticonstitutionnels de gouvernements ».
Le président du bloc panafricain a affirmé que le terrorisme et l’extrémisme violent étaient le défi sécuritaire de l’Afrique l’année dernière, car des liens avec le terrorisme international sont établis en Afrique orientale, occidentale et australe.
« La situation sécuritaire sur le continent appelle désormais une approche véritablement nouvelle qui puisse remettre en question notre architecture de paix et de sécurité et sa corrélation avec les nouveaux facteurs de déstabilisation en Afrique« , a indiqué M. Mahamat.
Le financement du développement du continent par une lutte énergique contre les flux de capitaux illicites et la création d’institutions financières africaines restent un défi majeur pour l’Afrique, a-t-il ajouté.