Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Le Pr Fweley Diangitukwa: «Ça ne va pas ! Ça ne va plus !»
Après la tragédie du mercredi 02 février au marché de Matadi-Kibala dans la commune de Mont-Ngafula où une trentaine de personnes ont trouvé la mort par électrocution, les Congolais ne cachent plus leur écoeurement collectif. Des critiques contre les autorités du pays fusent de partout. «Ça ne va pas ! Ça ne va plus», s’écrie l’écrivain et prof des universités, Fweley Diangitukwa, dans ce pays où il dénonce «trop de laisser-aller».
«Rien ne va dans le pays. Il y a trop de laisser-aller et d’accidents parce que l’autorité est absente à tous les niveaux. Les décideurs sont plus préoccupés à chercher malhonnêtement l’argent qu’à protéger des vies humaines. Alors, je crie à haute voix pour être entendu par tous. « Ça ne va pas ! Ça ne va plus ! », gronde le scientifique.
Et de poursuivre: «Les messages de condoléances ne suffisent pas. Il faut absolument réparer. C’est un devoir. Un marché ne peut pas et ne doit pas se situer dans les servitudes de la Société nationale d’Electricité (Snel). C’est un manquement grave de la direction. Les autorités compétentes auraient dû interdire ce marché depuis très longtemps.
Des vies humaines ont été fauchées. Vraiment regrettable ! »
On rappelle que depuis le mardi 1er février, des tragédies en série ont endeuillé la population congolaise. Une vingtaine de personnes ont succombé dans un accident de circulation vers le quartier Kingasani dans la commune de Kimbanseke où un gros véhicule à benne en panne de freins, a terminé sa course sur le trottoir, avant de percuter un autre minibus de transport en commun de marque Mercédès 207, surnommé « Esprit de mort » à Kinshasa. Kléber KUNGU