Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Le Ministre Kizito Pakabomba installe le nouveau comité de lutte contre la fraude minière
Le Ministre des Mines, Kizito Pakabomba, a procédé le mardi à l'installation officielle du nouveau comité de la Commission Nationale de Lutte contre la Fraude et la Contrebande Minière (CNLFM). La cérémonie, tenue en présence du Vice-Ministre des Mines, Godard Motemona, du Secrétaire Général aux Mines, Jacques Ramazani, et de plusieurs cadres des services spécialisés, marque un tournant décisif dans la gouvernance du secteur minier congolais.
Placée sous la direction de l'Inspecteur Général des Mines, Didier Kaku Kingwabidi, cette nouvelle équipe bénéficie d'un mandat élargi. Sa mission : renforcer les dispositifs de contrôle, démanteler les circuits illicites et consolider l'autorité de l'État dans un secteur longtemps fragilisé par la fraude et la contrebande.
La composition du comité traduit une approche interinstitutionnelle, intégrant les ministères des Mines, de l'Intérieur, de la Défense et de la Justice. Une synergie voulue par le gouvernement pour assainir un secteur stratégique qui représente l'un des piliers de l'économie nationale.
Cette nomination, actée par un arrêté interministériel, s'inscrit dans le cadre des réformes engagées pour améliorer la transparence, la traçabilité et la gouvernance des ressources minières du pays.
Avec cette nouvelle impulsion, le ministère des Mines ambitionne de freiner l'hémorragie des recettes publiques, causée par les pratiques frauduleuses, et de garantir que l'exploitation minière contribue pleinement au développement de la République Démocratique du Congo.
J.A