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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Le maire de Lubumbashi suspendu et convoqué à Kinshasa !
Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Daniel Aselo Okito wa Koy, vient de suspendre de ses fonctions, Ghislain Robert Lubaba Buluma, le maire de la ville de Lubumbashi. Au delà de cette décision prise le lundi 24 janvier, il l’a convoqué à Kinshasa, toutes affaires cessantes, pour s’expliquer sur la répression de la marche organisée pour exiger la libération du pasteur Ngoy Mulunda Daniel, incarcéré à la prison de la Kassapa.
Plusieurs associations katangaises avaient, en effet, appelé à des marches pacifiques dans la ville cuprifère pour solliciter la libération de cet homme de Dieu, condamné à 36 mois pour « séparatisme« .
Forts de la disposition de la Constitution du 18 février 2006 qui instaure le régime d’information et non d’autorisation, les manifestants avaient, toutefois, saisi au préalable le maire de la ville de Lubumbashi. Ce dernier leur avait répondu positivement en prenant acte de leur requête pour la manifestation au jour indiqué.
Mais quelle n’a pas été leur surprise de se retrouver nez-à-nez avec des éléments de la Police qui ont tiré sur la foule, sans sommation et à balles réelles. Cette répression inexplicable a provoqué plusieurs blessés et même des morts dans les rangs de ceux qui étaient venus marcher pacifiquement.
C’est plus tard que le maire affirmera que la veille, la nuit, la hiérarchie avait jugé mieux d’annuler la tenue de cette marche, sans toutefois en notifier les organisateurs qui n’ont pas eu cette information. KANDOLO M.