Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
Le journaliste Patrick lokala tire la sonnette d’alarme : Des complots fomentés pour écarter la candidature de Moïse Katumbi de la présidentielle
A la faveur de l’émission «Club 50», produite et diffusée par «Télé 50», le journaliste Patrick Lokala fait part d’une série de complots fomentés contre Moïse Katumbi pour tenter de l’écarter de la présidentielle de décembre 2023. Il rappelle les dossiers «Insécurité à l’Est», «Maïs zambien», «Mpiodi namibien», «Loi Tshiani» et «Mobondo».
Lokala révèle qu’il existe encore un autre plan consistant à invalider la candidature de Katumbi entre la CENI et la Cour constitutionnelle sous prétexte de sa prétendue nationalité italienne.
Voici que ce débat autour de l’«italianité» présumée de Katumbi a été clos par l’administration italienne elle-même. Saisis par courrier par l’avocat français Éric Dupond-Moretti, les officiels italiens avaient officiellement répondu et fait savoir, en juillet 2018 (document), que Katumbi n’a jamais été inscrit ni enregistré au registre de l’état civil italien et qu’il n’a jamais détenu la nationalité italienne.
Dans une conférence de presse, Dupond-Moretti avait ajouté que les autorités administratives italiennes étaient allées plus loin en indiquant qu’elles n’ont jamais fourni à quiconque des données sur ce dossier inexistant et que les informations publiées par la presse sur un certain Katumbi d’Agnano l’ont été sur des considérations médiatiques dénuées de tout caractère officiel (vidéo).
«Parce qu’en droit, la charge de la preuve incombe à celui qui allègue ou accuse, ces présumés nouveaux accusateurs et comploteurs sont mis au défi d’apporter les nouvelles preuves officielles de l’italianité de Moïse Katumbi», dit un membre de la Jeunesse d’Ensemble pour la République (JER). AfricaNews