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A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
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La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac-RDC), conduite par sa présidente nationale, Mme Espérance Nzuzi, a remis, le week-end dernier au Premier Vice-président de l’…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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La semaine qui vient de se terminer a été un véritable calvaire pour les piétons qui empruntent généralement la route By pass-Rond-point Ngaba - Matadi Kibala. Certains ont été obligés de marcher…
Le gouvernement a jusqu'au 30 juin pour éviter le boycott des examens
Les enseignants du grand Nord-Kivu menacent de boycotter les examens certificatifs de l'année 2025, dont l'ENAFEP, le TENASOSP et la session ordinaire de l'examen d'État. Leur participation est conditionnée au paiement des intervenants de la session préliminaire, notamment ceux chargés des épreuves orales de français et des jurys pratiques.
Selon Michael Lukoo Batundi, porte-parole intérimaire de l'intersyndicale des syndicats des enseignants du Nord-Kivu 2 et président provincial de la FOSYNAT, aucun prestataire n'a encore été payé à ce jour. Il affirme que si le gouvernement ne réagit pas avant le 30 juin, un sabotage de prochaines épreuves est inévitable.
Des démarches seraient en cours à Kinshasa, mais les enseignants exigent des résultats concrets.
À une semaine du début des épreuves nationales, la tension monte dans les milieux scolaires.
Les syndicats rappellent que la gratuité de l'enseignement doit s'accompagner du respect des droits des enseignants. Sans solution rapide, des milliers d'élèves risquent d'être privés de leurs examens dans cette zone déjà marquée par l'instabilité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu