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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est annoncé à Kampala le 12 mai prochain pour prendre part à la cérémonie d’investiture de son homologue ougandais, Yoweri…
Le gouvernement a jusqu'au 30 juin pour éviter le boycott des examens
Les enseignants du grand Nord-Kivu menacent de boycotter les examens certificatifs de l'année 2025, dont l'ENAFEP, le TENASOSP et la session ordinaire de l'examen d'État. Leur participation est conditionnée au paiement des intervenants de la session préliminaire, notamment ceux chargés des épreuves orales de français et des jurys pratiques.
Selon Michael Lukoo Batundi, porte-parole intérimaire de l'intersyndicale des syndicats des enseignants du Nord-Kivu 2 et président provincial de la FOSYNAT, aucun prestataire n'a encore été payé à ce jour. Il affirme que si le gouvernement ne réagit pas avant le 30 juin, un sabotage de prochaines épreuves est inévitable.
Des démarches seraient en cours à Kinshasa, mais les enseignants exigent des résultats concrets.
À une semaine du début des épreuves nationales, la tension monte dans les milieux scolaires.
Les syndicats rappellent que la gratuité de l'enseignement doit s'accompagner du respect des droits des enseignants. Sans solution rapide, des milliers d'élèves risquent d'être privés de leurs examens dans cette zone déjà marquée par l'instabilité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu