Dernière minute
Société
Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Le gouvernement a 48 heures pour convaincre les sénateurs
Entamée le 23 septembre, l’audition des membres du gouvernement au Sénat, sur l’état de siège décrété dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu, se poursuit. A l’issue de sa plénière à huis-clos, hier mercredi, la Haute assemblée a accordé 48 heures aux membres du Gouvernement concernés, pour répondre aux préoccupations des sénateurs.
Le Sénat tient à l’efficacité des opérations des forces armées sur terrain, dans le cadre de l’état de siège décrété depuis le mois de mai dernier, par le président Félix-Antoine Tshisekedi en Ituri et au Nord-Kivu. Entant qu’émanation des provinces, la chambre haute du Parlement ne cache plus sa détermination d’accompagner l’engagement du président de la République à pacifier la partie Est de la RDC.
Au cours de la plenière d’hier, une projection des opérations militaires sur le terrain à l’intention des sénateurs. On rappelle que dans cette série d’auditions, les sénateurs ont suivi, tour à tour, les explications du vice-Premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité et Affaires coutumières, du ministre d’Etat en charge du Budget, de l’Administrateur général de l’Agence nationale des renseignements, du chef d’Etat-major des FARDC et du commissaire général de la Police nationale congolaise.
Tous ont donné leur lecture de l’évolution des actions sur terrain, avant d’enregistrer les différentes préoccupations des élus des élus sur l’évolution des opérations depuis le début de l’état de siège.
Toutefois, les membres du Gouvernement concernés ont sollicité 48 heures afin de revenir répondre, données à l’appui, aux préoccupations de la plénière. C’est en principe ce vendredi 1er octobre que les différents responsables auditionnés seront de nouveau devant les sénateurs pour convaincre.
« Cette séance a pour l’objet d’échanger avec le Gouvernement de manière à ce que nous soyons informés sur la situation réelle qui prévaut dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri en cette période d’état de siège et que nous puissions, par nos recommandations et suggestions, contribuer à la victoire de nos forces armées et de sécurité afin que la paix revienne dans l’Est de notre pays », a déclaré le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo.
Préoccupés par le retour de la paix dans la partie Est de la RDC, principalement dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu, les sénateurs avaient décidé d’entamer les auditions des membres du gouvernement concernés.
L’exercice consiste à obtenir du Gouvernement des explications claires et sans ambiguïté sur l’évolution de l’état de siège, depuis sa mise en œuvre jusqu’à ce jour.
Il est donc question d’étudier l’incidence de cet état de siège décrété par le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu sur le plan sécuritaire, économique et social. Orly-Darel NGIAMBUKULU