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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Le faux procès contre Bahati fait pschitt !
Le bureau du Sénat a donné une suite favorable au réquisitoire du Procureur général près la Cour constitutionnelle. Avec cette autorisation, le faux procès en loyauté contre le speaker de la Haute assemblée -intenté et instruit uniquement à charge- fait pschitt. Modeste Bahati vient de donner la preuve qu’il respecte à la lettre les deux bréviaires de tout parlementaire que sont la Constitution de la République et le Règlement intérieur.
Président du Sénat, MBL n’entend pas transiger avec l’abc de l’Etat de droit. Lui qui a payé au prix fort son attachement au respect des textes. Pour ce rescapé de l’intolérance et de l’arbitraire , la meilleure manière de soutenir le Président de la république et de faire de l’Union sacrée un espace de démocratie et de primat de la loi est de respecter tous les textes qui régissent le pays. Lorsqu’il y a peu, le Sénat avait rejeté l’autorisation des poursuites contre le même Matata dans le dossier » Bukanga-Lonzo « , Modeste Bahati ne pouvait s’opposer au verdict de sa chambre. Lui qui n’est qu’un primus inter pares. Il ne lui appartenait guère d’imposer ses vues à ses autres collègues. Tout en demeurant loyal au chef de l’Etat, le speaker du Sénat se doit de respecter et de faire respecter les règles du jeu. Il y va de l’image du Parlement et plus largement des institutions congolaises. De deux choses, l’une. Ou l’on se bat pour l’avènement d’un Etat de droit ou l’on œuvre pour perpétuer le régime de l’arbitraire.
J.N.