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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
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Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Le Burkina avance vers la souveraineté alimentaire avec la nationalisation de deux entreprises
La première, SOPROLAIT-SA, « ne dispose toujours pas d’une unité de production de lait » malgré une importante subvention dont elle a bénéficié, constate le gouvernement.
Après la nationalisation, l’État va créer une nouvelle société dénommée FASO KOSAM. En plus de « produire du lait et des produits laitiers sous toutes les formes », celle-ci sera chargée de:
* développer un mécanisme d’approvisionnement pérenne en matières premières;
* assurer la transformation et la conservation du lait et tout autre produit laitier;
* mettre à disposition du lait et des produits laitiers de qualité;
* organiser son système de distribution et de commercialisation.
La deuxième entreprise, SOFAB, fabrique des aliments pour bétail. Elle est confrontée à des difficultés majeures, dont:
* le fonctionnement à 20% de sa capacité,
* la baisse drastique du chiffre d’affaires,
* le surendettement.
« La nationalisation de la SOFAB vise à préserver les investissements publics, à prévenir la faillite de l’entreprise et à assurer sa relance« , soulignent les autorités.
La société FASO GUULGO créée à sa place permettra de « stabiliser la filière d’aliments pour bétail, un secteur crucial pour le développement de l’élevage et la sécurité alimentaire nationale », selon le cabinet des ministres.