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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le brûlage des déchets plastiques a des conséquences sanitaires sur l'homme et l'environnement
En circulant à travers les rues de Kinshasa, la quantité de déchets plastiques est remarquable. Les égouts et les rivières ne sont pas épargnés. Ils regorgent de bouteilles et autres déchets plastiques. La gestion de ces déchets pose problème auprès des autorités. Aussi, la population, pour s'en débarrasser et éviter de payer les éboueurs pour l'évacuation, a tendance à brûler les déchets. Elle ignore pour autant les conséquences de cet acte.
En effet, affirment les experts, brûler les déchets plastiques libère des gaz toxiques comme les dioxines, les furanes et des métaux lourds, provoquent des risques graves pour la santé humaine et l'environnement. Ces émissions aggravent les problèmes respiratoires, augmentent les risques de cancers et contribuent au changement climatique via le carbone noir et les GES.
Une fois qu'une personne rassemble un tas de déchets pour le bruler, cette combustion provoque des affections respiratoires comme l'asthme, des maux de tête, des éruptions cutanées et des dommages au système nerveux. Elle libère aussi des polluants persistants affectant le foie, le système immunitaire, endocrinien et reproducteur, avec des effets sur le développement des enfants. Mais il y a également des risques d'augmentation de diabète, d'altérer la fertilité reproductive, des effets cardiovasculaires…
CETTE ACTIVITE MENACE LA VEGETATION, LES ANIMAUX …
Selon les spécialistes, des substances telles que le mercure, les PCB, le monoxyde de carbone et les oxydes d'azote se dispersent dans l'air lorsque les déchets plastiques sont brulés. Cette activité pollue également les sols et les eaux via les cendres. Ce qui, par ricochet, menace la végétation, les animaux et rend les sols impropres à la culture.
Les dommages environnementaux du brulage des déchets plastiques sont aussi énormes. En effet, le brûlage émet plus de dioxines que les industries combinées dans certains contextes, accélérant le réchauffement climatique et causant des coûts économiques élevés en santé et dommages climatiques.
Les spécialistes de l'environnement recommandent à la population de s'approprier les efforts d'assainissement dans la gestion des déchets plastiques dans ses milieux. Et au gouvernement d'appliquer scrupuleusement le Plan national de gestion des déchets plastiques (Ce plan s'appuie sur la Loi n°11/009 de 2011 relative à la protection de l'environnement et des engagements internationaux comme la Convention de Bâle, avec des objectifs clés tels que la prévention de la pollution des sols et des eaux, la promotion de l'économie circulaire et la protection de la santé publique) qui vise à réduire la production et l'utilisation des plastiques à usage unique tout en améliorant leur collecte, tri et recyclage.
Fyfy Solange TANGAMU