Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
La Russie coopère avec 10 pays africains pour des recherches sur des infections dangereuses
Le service fédéral russe Rospotrebnadzor fête les dix ans de sa collaboration avec la Guinée sur le virus Ebola. Depuis, l’agence a élargi ses collaborations à une dizaine de pays africains, pour des recherches sur les maladies infectieuses présentent sur le continent, comme le souligne un communiqué.
Le 22 août marque le dixième anniversaire de l’envoi de spécialistes du service fédéral russe Rospotrebnadzor pour aider à lutter contre l’épidémie d’Ebola en Guinée, souligne l’agence dans un communiqué.
Les collaborations se sont depuis élargies.
« Après 10 ans, Rospotrebnadzor collabore avec 10 pays africains. L’une des caractéristiques de l’approche russe consiste à développer le potentiel propre du continent. Rospotrebnadzor importe la souveraineté biologique », explique le communiqué.
En 2017, un Centre de recherche russo-guinéen pour l’épidémiologie et la prévention des maladies infectieuses a ouvert. Aujourd’hui, il est l’un des mieux équipés d’Afrique de l’Ouest. Ses laboratoires mènent jusqu’à 500 études par jour pour identifier des agents pathogènes.