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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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L’Université Kongo (UK) et l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu, important centre agricole du Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), ont…
La Nativité de Jésus est le chemin, la vérité et la vie pour les nations
(Par l'évangéliste Colin Nzolantima)
Le monde est en proie à une grave crise alimentaire. En effet, ce secteur agricole est souvent délaissé par les autorités politiques. Ou bien s’ils s’y investissent ils y mettent tellement des contraintes qui découragent les producteurs ou réduisent leurs capacités financières et la rentabilité du secteur.
LA NAISSANCE DE JESUS
La naissance de Jésus est une indication prophétique claire pour l’humanité. Il est né dans une étable au milieu des animaux et des produits agricoles, en toute la simplicité et en toute humilité. Dieu avait promis l’avènement d’un Sauveur qui délivrerait le monde de son péché, de sa désobéissance.
Jésus est né dans un milieu agricole pour montrer la voie à suivre. A la création, Dieu a pourvu la terre de tout ce qui était indispensable avant d’y installer l’homme et qu’il puisse assurer sa préservation. Il avait dit à l’homme d’assujettir la terre, de la dominer. De la transformer.
De nos jours, l’agriculture est délaissée dans plusieurs pays. On recourt à des engrais chimiques, des pesticides, des manipulations génétiques des organismes, des intrants toxiques pour accroitre la rentabilité au détriment des conditions sanitaires. La cupidité, l’égoïsme, l’injustice, et la corruption ont souillé ce secteur. C’est une des causes de la prolifération de diverses maladies, de la sécheresse et de la famine. La détérioration du sol oblige le mouvement migratoire des populations à la recherche des terres fertiles. C’est ainsi que plusieurs pays ayant détruit leurs sols et pollué leur environnement sont à la recherche des terres plus viables.
Bethleem était séparé de Jérusalem de 10 km. En effet, le bétail déposé au Temple de Jérusalem, était acheminé à Bethléem le territoire agricole et la réserve pour les sacrificateurs. La gestion devait être rigoureuse.
L’IMPORTANCE DE LA PRESERVATION DES TERRES
La Bible à travers plusieurs prophéties, indiquait la naissance de Jésus à Bethléem. La tradition et cette promesse étaient transmises de génération en génération pour l’attente du Sauveur. Suite à la venue des mages chez Hérode, les sacrificateurs ont pu désigner selon les écritures le lieu de la naissance de Jésus.
Malgré la domination administrative et territoriale romaine, chaque tribu a gardé la propriété de sa terre. La terre de Bethlehem n’a pas été vendue aux romains, mais elle est restée la propriété de Juda.
Dieu nous indique que les terres ne doivent jamais être vendue. Derrière chaque terre, chaque pays une promesse divine y est associée. C’est Dieu qui a donné des terres aux tribus. Personne ne détient un titre de propriété sur le sol car c’est Dieu qui a confié la jouissance, la gestion et la préservation à l’homme.
Pour le professeur Dennys Peacocke (Economie et Sciences politiques) a démontré que toutes les nations qui prélèvent des impôts fonciers sont des voleurs. Car les impôts sont prélevés sur une valeur ajoutée et non sur un capital fixe. Or aucun pays n’a créé la terre. C’est ainsi que les frontières se font et se défont. Mais les mêmes peuples subsistent à moins d’un génocide comme les indiens en Amérique.
Si la terre était vendue la promesse de Dieu n’allait pas se réaliser ou se différer. C’est ainsi dans plusieurs pays, quels que soient vos apports financiers et investissements, les terres ne sont jamais aliénables. Elles ne peuvent être la propriété d’un individu mais de toute la nation et des générations futures. Malheureusement, dans notre pays, des lois sur la vente des terres sont initiées par des élus du peuple et la complicité des chefs coutumiers ou traditionnels véreux et cupides. Et pourtant, ces responsables devraient être ou sont souvent choisis parmi les hommes sages, intelligents et de bonne réputation car ils doivent être des hommes vertueux, intègres, compatissants, justes, réconciliant, humbles.
Un député avait relevé que plus de 30% des terres de la RD Congo ont été vendues. Les différents vendeurs peuvent justifier leurs titres de propriété ?
LA RDC ET LA PROMESSE DIVINE
Dans ce passage du livre Esaie 18, il est dit que c’est de ce pays que partiront les offrandes à la maison de l’Eternel. Dans le livre «Un Rabbin au Congo, de 1936 à 1991», le rabbin relate que tous les premiers ministres israéliens nommés devaient venir au Congo. En 1970 ils ont vu la Shekinah, la Gloire de Dieu quitté la RDC. C’était la période de plusieurs décisions contraires à la volonté de Dieu. La zaïrianisation qui a spolié, volé les biens privés. Le retour à l’authenticité pour valoriser certaines pratiques occultes. Et pourtant nos coutumes regorgent des vertus qui ont permis la stabilité et la cohésion sociale et ethnique. La soumission totale au chef, alors que dans la coutume il est le porte-parole des décisions collégiales des sages…
Un professeur belge lors d’une conférence, nous a dit que la RDC peut accumuler 60% des productions mondiales. Les terres arables et irrigables devraient nourrir près de 3 milliards d’habitants. Mais il faut de l’intégrité, la justice, la vérité, la compassion, la repentance et la réconciliation.
L’ignorance de cette mission a fait de nous des mercenaires, des irresponsables dans la gestion de cette abondante richesse. L’Eglise ou les confessions religieuses qui sont les garantes des vertus, de l’éducation et de la formation du peuple, elles ont démissionné, elles sont devenues complaisantes, elles sont dans la compromission.
LA BENEDICTION DE LA NATIVITE
Les festivités de la Nativité se résument dans les réjouissances, les accoutrements, dans les extravagances en dehors de l’humilité, du partage, du travail dans l’adoration, du respect des vertus dans tous les domaines pour préserver la vie et améliorer les conditions socioéconomiques.
Il est important que Christ puisse réellement naitre dans nos communautés. Plusieurs pays ont considéré et intégré dans leurs cultures ces principes de la Nativité et ont connu une grande croissance.
Chacun de nous dans ses activités devraient recourir à ses principes pour être le canal de bénédiction. En quoi sommes-nous une bénédiction ?