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Alors que la fabrication chinoise de panneaux solaires se développe en Afrique, des tensions commerciales menacent cette expansion. Dans une zone industrielle en périphérie de Hawassa - une ville…
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La société CNMC Congo Compagnie Minière (CNMCC) a lancé, le 15 septembre dernier, la première édition de son championnat de football réservé à ses employés congolais. Plus qu'une simple…
Kinshasa paralysée après la pluie du 4 février
* Inondations massives et gestion municipale mise en cause.
La pluie diluvienne qui s'est abattue sur Kinshasa ce mercredi 4 février 2026 a plongé la capitale congolaise dans une situation de quasi-paralysie. En quelques heures, plusieurs communes ont été submergées, transformant routes et avenues en véritables cours d'eau. Des quartiers entiers de Limete, Matete, Selembao, Ngaliema et Masina ont été envahis par les eaux, exposant une fois de plus la vulnérabilité chronique de la mégapole face aux intempéries.
Les inondations ont entraîné la suspension de la circulation sur plusieurs axes stratégiques, notamment les artères reliant le centre-ville à l'est de la capitale. Des embouteillages monstres ont immobilisé des milliers d'usagers pendant des heures, tandis que certains tronçons sont devenus totalement impraticables.
Les transports en commun ont été fortement perturbés, aggravant les difficultés de mobilité et paralysant une grande partie des activités économiques.
Au-delà du chaos routier, les conséquences humaines et matérielles sont lourdes. Des habitations ont été envahies par les eaux, forçant des familles à se réfugier à l'extérieur, parfois sur des toits ou chez des proches. Des commerces ont subi d'importantes pertes, des écoles ont interrompu les cours et des infrastructures publiques ont été endommagées. Comme lors des précédents épisodes pluvieux, les systèmes de drainage obstrués et les caniveaux non entretenus ont amplifié l'ampleur du désastre.
Cette nouvelle catastrophe met directement en lumière la gestion jugée calamiteuse du gouverneur de la ville, Daniel Bumba. Malgré des alertes répétées des experts et de la société civile, peu d'actions concrètes et durables ont été engagées pour assainir la ville et prévenir les inondations.
Les promesses de curage des caniveaux, de réhabilitation des collecteurs et de planification urbaine adaptée restent largement lettre morte, renforçant le sentiment d'improvisation et d'absence de vision.
À Kinshasa, chaque pluie devient désormais un test grandeur nature que les autorités locales semblent systématiquement échouer. L'épisode du 4 février 2026 relance avec force le débat sur la responsabilité politique et la nécessité d'une gouvernance urbaine plus rigoureuse.
Sans réformes structurelles urgentes et une gestion transparente des ressources, la capitale congolaise risque de rester prisonnière d'un cycle répétitif d'inondations, de paralysie et de détresse sociale.
https://wise.cd/kinshasa-paralysee-apres-les-pluies-du-4-fevrier-inonda…