Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Kimbanseke : Un trou béant sur la route Mokali, un danger qui perdure
C'est une scène qui résume à elle seule le calvaire des habitants de Kimbanseke. Sur la route Mokali, le macadam est éventré depuis plusieurs mois, laissant place à un trou béant qui perturbe gravement la circulation. Malgré les cris d'alarme lancés par la population appelant les autorités à résoudre ce problème, aucune intervention de ces dernières n'a encore été observée, ce qui plonge les usagers et les riverains dans une situation de plus en plus intenable.
La chaussée, autrefois praticable, est aujourd'hui envahie par des flaques d'eau qui se sont fromées autour du trou, rendant le passage des piétons et des véhicules particulièrement périlleux. Sur le trottoir étroit, des habitants slaloment entre les pierres et les eaux stagnantes pour éviter de se mouiller. Une vendeuse de pains, une bassine sur la tête, avance prudemment, tandis que d'autres se hâtent pour ne pas glisser.
" Ce trou est là depuis presque une année. On nous avait promis une réhabilitation, mais jusqu'ici, rien n'a été fait ", s'est indigné Joël Mukieli, un jeune homme rencontré sur place.
" Les taxis-bus refusent même de passer par ici. Ceux qui osent finissent souvent avec des pneus crevés ou des amortisseurs endommagés ", a renchéri un autre riverain.
L'état de délabrement de cette route complique non seulement les déplacements des habitants mais freine aussi les activités commerciales dans cette partie de la capitale.
Face à la gravité de la situation, les habitants appellent, une fois de plus, les autorités à intervenir en urgence. " Nous sommes des citoyens comme les autres, nous avons droit à des routes en bon état ", a plaidé une maman commerçante.
Pour l'heure, les usagers n'ont d'autre choix que de contourner le trou ou d'affronter le danger au quotidien, dans l'espoir qu'un jour, leurs doléances seront enfin entendues.
Tricya MUSANSI