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Kasaï-Central : L'urgence d'une révolution infrastructurelle pour le football
Le football au Kasaï-Central est confronté à un défi de taille : le manque d'un stade digne de ce nom. Cette carence ne se limite pas à un simple problème de terrain ; elle entrave le développement du sport, de l'économie et de la jeunesse de toute une province.
L'absence d'infrastructures aux normes a des conséquences directes et graves. Les terrains en mauvais état augmentent le risque de blessures pour les joueurs et dégradent la qualité du jeu. Un stade moderne est un levier de revenus essentiel (billetterie, restauration, événements). Le manque d'une telle infrastructure prive les clubs de ressources vitales pour leur professionnalisation.
Par ailleurs, l'état des infrastructures sportives reflète le manque de priorité accordé au sport dans les politiques publiques, affectant l'image de la province.
LA SOLUTION : S'INSPIRER DES GRANDS CHAMPIONNATS
Pour sortir de cette impasse, la solution pourrait être de s'inspirer des modèles européens, comme la Liga ou la Premier League. La Fécofa et la Linafoot devraient imposer des critères d'homologation stricts (capacité minimale, qualité de la pelouse, éclairage, etc.). Si une ville comme Kananga n'a pas de stade aux normes0 acceptables, les matchs devraient être systématiquement délocalisés. Cette mesure, bien que radicale, mettrait une pression sur les décideurs politiques et stimulerait l'investissement.
Il est temps que les clubs, la fédération, les médias et la société civile unissent leurs forces. Une alliance devrait être créée pour identifier un site et préparer un projet pour la construction d'un stade moderne; également définir un modèle de financement combinant le budget provincial, les partenariats public-privé (PPP) et les aides extérieures; et enfin établir un calendrier pour que ce projet devienne une réalité.
L'investissement dans un stade moderne n'est pas une dépense, mais un investissement dans la jeunesse, dans l'économie locale et dans l'avenir du sport au Kasaï-Central. La balle est maintenant dans le camp des décideurs.
Félix Mulumba Kalemba