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Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
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Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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» Je crois au travail pas à la chance »
» Je crois au travail, pas à la chance ». C’est le deuxième message que nous livre notre auteur anonyme, après le tout dernier message que nous avons publié dans notre édition du vendredi 11 octobre intitulé : » Il faut esimba sinon te bakozua sujet !!! « . (Il faut que cela réussisse, sinon ils auront un sujet !!! (de moquerie). En effet, l’auteur a eu à publier deux messages sur la vitre arrière : l’un à gauche, l’autre à droite.
Aujourd’hui, c’est le message de droite auquel nous allons nous atteler pour tenter d’en extraire la substantifique moelle. C’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur, de plus précieux ou de plus profond. Nous saluons, en passant, l’auteur inconnu qui nous a facilité la tâche en nous livrant sa communication en français. Ce qui nous a épargné le désagrément consécutif au fastidieux exercice de traduction.
Par ces deux messages, il est facile de déduire que cet homme est un travailleur. A preuve, sa déclaration urbi et orbi proclamant sa foi au travail et non à la chance. Une déclaration qui contraste avec un slogan très célèbre devenu »viral » sans pour autant transiter par la voie qui contamine au virus quelque chose : » chance eloko pamba » (la chance est une chose facile). En termes simples, la chance est une chose pas difficile à obtenir !
Une réalité qui ne rencontre pas l’assentiment de l’auteur de » Je crois au travail, pas à la chance ». Lui jette son dévolu sur le travail, pas sur la chance – pour réussir dans la vie (c’est moi qui complète l’idée que l’auteur a tue (verbe taire !). Il rejoint Pierre Doris qui a dit, » le travail anoblit…(je préfère m’arrêter ici car la citation complète dit exactement ceci » Le travail anoblit l’homme, mais le rend esclave ! «
Bravo à l’auteur qui exhorte de nombreux Congolais, Kinois en particulier, qui croient à tort qu’on peut manger sans suer, c’est-à-dire sans travailler, alors que la Bible nous enseigne ceci : » C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris, car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » (Genèse 3 :19)
Kléber KUNGU