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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Visite du Pape François: « un évêque » de<br>6 ans crée le buzz au Stade des Martyrs
A 6 ans, Laurent Pasinya Makesa impressionne ceux qui l’entourent. Fasciné par l’image du cardinal Laurent Monsengwo Pasinya d’heureuse mémoire qu’il a fréquenté quelques années plus tôt, il a tenu à rencontrer le Pape François hier jeudi 2 février lors de son adresse aux jeunes au Stade des martyrs.
Gros crucifix pendant sur la poitrine, coiffée d’une calotte rouge, noyé dans une soutane rouge et blanche, Laurent Pasinya a suivi la messe dite par le Souverain pontife avec beaucoup de ferveur, fier de sa tenue qui lui donnait bien l’air d’un évêque en miniature. Encore mineur, en effet, il a toujours rêvé être prêtre.
Au terme de la célébration eucharistique, il a voulu, aidé par sa mère, à se mettre sur la trajectoire du Pape et de tout l’épiscopat qui a concélébré la messe afin de recevoir la bénédiction pontificale. Peine perdue… au regard de l’impressionnante barrière de sécurité.
Finalement, Laurent Pasinya s’est retiré de pourtours du Stade des martyrs où il s’est mis, pince sans rire, à bénir la foule des fidèles qui quittait déjà le temple sportif, affluant dans les couloirs du rez-de-chaussée.
Son spectacle a aussitôt attiré du monde. Des adultes, laïcs et des religieuses, de passage, se sont mis à le photographier et à le filmer. D’autres curieux ont carrément improvisé des séances de selfies avec lui, au point où ils commençaient à se demander : « De qui est cet enfant ? » Et c’est, toute fière que la mère répondra : « C’est à moi ce bel enfant là ! Yves Kalikat