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« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
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Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
Uvira : le gouvernement provincial alerte sur les violences et le drame humanitaire
La ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, traverse une situation particulièrement tendue depuis le 9 décembre 2025. Selon un communiqué officiel du gouvernement provincial, la ville est demeurée calme jusqu’au 10 décembre, en raison d’un déploiement important et dissuasif des forces de défense et de sécurité sur les principales artères.
Les autorités provinciales révèlent que des éléments armés non identifiés, parmi lesquels figureraient des forces spéciales rwandaises et des mercenaires étrangers, ont été aperçus dans la ville. Leur présence constituerait une violation manifeste du cessez-le-feu en vigueur, en dépit de mises en garde répétées de la communauté internationale, notamment des chancelleries de Washington et de Doha.
Ces attaques ne seraient pas des actes isolés. Le gouvernement du Sud-Kivu dénonce une stratégie délibérée de carnage visant les familles des résistants locaux. Cette violence ciblée viserait à briser toute forme de résistance populaire, à installer la terreur et à forcer des déplacements massifs de populations.
Conséquence directe de cette situation : une crise humanitaire majeure. Plus de 200.000 personnes ont déjà été déplacées, selon les estimations officielles. Ces populations, contraintes de fuir dans des conditions précaires, ne bénéficient d’aucun mécanisme d’assistance humanitaire suffisant, rendant la réponse urgente et indispensable.
Face à l’ampleur de la crise, le porte-parole du gouvernement provincial, Me Luganywa-Bashizi Didier, interpelle la communauté nationale et internationale. Il alerte sur les graves violations des droits humains en cours et appelle à une mobilisation immédiate pour protéger les populations civiles et éviter une déstabilisation durable dans l’Est du pays.
Pascal NDUYIRI