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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Une vingtaine de journalistes formés à la détection des Fake news
Face aux multiples informations postées sur les réseaux sociaux, une vingtaine de professionnels de médias ont été conviés à l’école de détection des Fake news. Avec pour thème » Le Fact checking comme outil de lutte contre les Fake news « , cet atelier, organisé par Internews, s’est tenu dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Liberté de l’information et de l’indépendance des médias ».
Dans son intervention, le professeur, Lino Joseph Pungi, a expliqué à l’assistance l’importance de l’utilisation de Fact checking. » Le Fact checking est l’ensemble des pratiques et outils qui permettent de vérifier une info. Car, tout le monde, a aujourd’hui, la facilité de devenir journaliste« .
Il est important, ajoute-t-il, dans la mesure du possible que les rédactions aient un desk de Fact checking, chargé de détecter les fausses informations pour les aider à ne pas relayer ces informations. Il existe des outils sur Google que l’on peut télécharger et qui permettent de vérifier les infos.
De son côté, Israël Mutala, responsable du média en ligne 7sur7, a dans son exposé, classé les types de Fake news ( deep Fake, canular, hoax …) Il a également expliqué aux hommes et femmes de médias les différences entre la désinformation, l’intox et la mésinformation. Ainsi que des principaux auteurs des Fake news.
» La désinformation existe depuis la nuit des temps. C’est juste que maintenant, avec l’arrivée de l’internet, les nouvelles se répandent à une vitesse exponentielle. Celle-ci a pour objectif de communiquer pour tromper une cible. Tandis que la mésinformation est une fausse information ou une information incomplète due à un manque de vigilance de la part du journaliste, mais il n’a pas l’intention de nuire » a renseigné l’orateur.
Il a, par ailleurs souligné que, l’intox est la pratique de faire passer pour vrai ce qui est faux et que la reinformation est une forme de manipulation, proche des complotistes. Fyfy Solange TANGAMU