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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Trois commissions ad hoc mises en place
Dans le cadre du Fonds national de réparation en faveur des survivantes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves en RDC, une rencontre a eu lieu le vendredi 11 mars au Palais de la Nation avec tous les membres de la commission ad hoc, sous la présidence du Directeur de cabinet du Chef de l’État pour réfléchir autour des objectifs, du fonctionnement et de la création de la loi qui va accompagner ce fonds.
Au terme de cette réunion, trois sous-commissions ont été créées avec chacune une thématique, à savoir : la loi, le fonctionnement et les sources de financement de ce fonds.
A cette occasion, les participants ont accordé six mois à la commission ad hoc pour terminer ce travail. Un pas franchi dans la mise en œuvre de ce fonds. Ces avancées posent les jalons d’un tournant non seulement historique mais aussi décisif pour la RDC en rapport avec les victimes des violences sexuelles. Une satisfaction pour la Première dame de la République qui en est l’initiatrice mais surtout pour les survivantes qui, voient enfin le bout du tunnel.
Pour rappel, la mise en place de ses sous-commissions est l’une des recommandations de la table ronde inclusive tenue en octobre dernier. Il était question de créer une commission ad hoc multi-sectorielle sous les auspices du Président de la République et sous la coordination du Bureau de la conjoints du Chef de l’Etat, avec la participation effective des survivantes, des membres de la société civile, des experts en réparation et autres experts thématiques chargés d’étudier et de suivre les questions relatives à l’implémentation du Fonds national de réparation ainsi que les questions connexes à l’élaboration de la politique nationale de réparation telles que formulées au cours de ces assises. Mathy MUSAU